ONG ''CESAR-BENIN''

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Comment attraper facilement le cancer
ou l’une quelconque de ces maladies chroniques les plus mortelles
de notre époque,
qui vous pourrissent la vie,
en 5 étapes infaillibles !



Cette communication vous donne les clés pour attraper un cancer magistral. Ce peut être un cancer du sein, un cancer du colon, un cancer de la prostate ou même une leucémie. En suivant rigoureusement les instructions de cette communication, vous pouvez vous offrir presque toutes les sortes de cancer désirées et si vous suivez ces stratégies dans toute leur puissance, vous pourrez même finir avec plusieurs formes de cancer à la fois. Aussi, allons-y donc, pour apprendre à attraper le cancer.

Etape 1

Si vous visez un cas de cancer foudroyant, la première chose à faire est de commencer à consommer des aliments, qui génèrent le cancer. Un des plus puissants aliments induisant le cancer est le nitrate de sodium. C'est un additif ajouté à presque tous les produits animaux congelés et/ou préemballés, y compris les hot dogs, le jambon, les saucisses.

Vous en trouverez aussi dans le bacon, les sauces et la plupart des viandes de breakfast. C'est précisé sur les étiquetages de tous ces produits alimentaires. Pour trouver du nitrate de sodium, tout ce que vous avez à faire est d'aller chez votre épicier, de lire les étiquettes des emballages des différents produits animaux et d'acheter ceux qui en contiennent.

Consommez abondamment de la viande, et autres produits similaires.
Puis, consommez-en fréquemment et vous allez rapidement augmenter vos chances d'être diagnostiqué comme porteur de cancer.

Etape 2

Il y a d'autres ingrédients, qui sont suspectés comme induisant le cancer. Ils comprennent les huiles hydrogénées (toutes ces huiles clarifiées et désodorisées par des procédés thermochimiques), l'aspartame, le canderel, tous les sucres de régime, les sweet sugar pour diabétiques, la saccharine, les colorants artificiels, pour n'en désigner que quelques uns.

Une diète alimentaire très riche en hydrates de carbones (produits farineux cuisinés que nous mangeons tous avec délectation, la pâte de maïs, le ''Amanla'' ou la paâte de la farine de cossettes d'igname ou de manioc),a également été désignée cliniquement comme augmentant vos chances d'être diagnostiqué comme porteur de cancer, aussi assurez-vous de disposer de beaucoup de ces aliments dans votre alimentation pro-cancer.

Cela signifie également bouffer du pain blanc, des céréales sucrées au petit déjeuner, des pancakes moelleux à la farine blanche, les croissants et toutes sortes de pâtisseries, des barres sucrées, des barres aux céréales, des cookies, des crakers, et des bonbons de toutes sortes, chewing gum bien compris.

Consommez abondamment des boissons sucrées, des boissons alcoolisées, des sirops, des conserves de toutes sortes, des sauces succulentes chichement assaisonnées avec toutes les sortes de Kub, ces fameux exhausteurs de goût pour toutes les sauces africaines, qui envahissent nos marchés et nos écrans de télévision avec la mention dites-vous le bien ‘’certifié par la DANA’’ (Direction de l'Alimentation et de la Nutrition Appliquée au BENIN).

Si vous n’atteignez pas votre but d’avoir rapidement le cancer avec toutes les pratiques dont nous venons de parler, alors équipez-vous très vite en un ou plusieurs Fours à micro-ondes, et ne jurez que par eux pour toute votre cuisine domestique.

‘’Le four à micro-ondes représente l'une des plus grandes manipulations des foules que l'on ait pu voir. Les études scientifiques faites par des organismes indépendants montrent que bien des problèmes existent : les fuites sont fréquentes, après quelques jours d'utilisation, et peuvent générer, à la longue, des troubles de la vue (cataracte), de l'appareil génital (avortements, stérilité), du cœur (troubles du rythme), du système neuroendocrinien (céphalées, vertiges, fatigue, asthénie, insomnie), du système sanguin et du système immunitaire.

Le four à micro-ondes, une fois branché, et même lorsqu'il ne fonctionne pas, émet un champ électromagnétique, dans un rayon de 4 à 5 mètres, qui est très nocif.

La cuisson aux micro-ondes entraîne une modification profonde de la disposition dans l'espace de certains radicaux protéiques (passage de l'état lévogyre à l'état dextrogyre, conversion de la forme trans à la forme cis) qui pourrait bien se révéler, avec le temps, hautement cancérigène ou toxique pour le système nerveux central, le foie ou les reins. Il y a également production de radicaux libres qui sont reconnus comme cancérigènes.

Les aliments qui sortent des fours à micro-ondes ne devraient pas être consommés pendant les 10 à 15 minutes qui suivent la sortie du four ! C'est-à-dire que votre aliment a eu le temps de refroidir… En effet, un aliment sortant de ce four émet des micro-ondes pendant au moins 10 minutes ! Ces micro-ondes brûlent tout sur leur passage.

En conclusion, il faut éviter au maximum de se servir du four à micro-ondes, ce triomphe d'une technologie qui doit son succès à l'ignorance des consommateurs, une technologie créée par le profit pour le profit, sans aucune conscience des principes fondamentaux de la santé des êtres humains.

La même inconscience des industriels s’est montrée dans l’histoire du Téflon :

Oui, l’usage régulier des marmites et poêles enduites intérieurement de téflon peut vous aider à vite attraper le cancer désiré, ou l’une quelconque de toutes ces sacrées maladies chroniques les plus mortelles de notre si belle époque.

La Société Dupont de Nemours a inventé, il y a cinquante ans, le Téflon, pour faciliter la vie des femmes qui font la cuisine. La grande société affirmait qu’il fallait atteindre 315 degrés centigrades pour que des vapeurs toxiques se dégagent. Mais des études indépendantes montrèrent que dès 160 degrés, des fumées toxiques sont produites et tuent tous les canaris présents. Or la cuisson sur brûleur tourne autour des 170 degrés et la cuisson au four peut atteindre 240 degrés. Les complexes d’hydrocarbures perfluorés dégagés (PFC) sont stockés dans l’organisme. Ils sont cancérigènes, perturbateurs endocriniens et responsables de malformations chez les humains. On en retrouve dans le sang de 90 % des utilisateurs. Comme les fabricants ont volontairement masqué la toxicité de leur produit, des actions en justice ont été lancées et, en 2004, DuPont de Nemours a dû payer une forte amende pour rétention d’informations sur la nocivité du Téflon. On retrouve là, le même phénomène qu’avec les vaccins : des produits toxiques sont maintenus longtemps malgré l’abondance de preuves scientifiques de leur dangerosité, uniquement parce ce qu’elles assurent la prospérité financière des multinationales Comme le dit André Aschieri : « Les maladies engendrent plus de dividendes pour les actionnaires du secteur pharmaceutique que la prévention ».

La pollution de notre environnement et de nos corps s’accroît sans cesse mais nous nous laissons endormir, hypnotiser par les mensonges des experts officiels qui sont à la solde des multinationales, par les propos lénifiants des politiciens qui ne pensent plus par eux-mêmes mais obéissent aux lobbies, par les chansons des vedettes qui se taisent sur les problèmes de notre société, par les jeux télévisés et les matchs de football. Nous sommes sur le Titanic, occupés à danser la valse dans les salons luxueux. Mais l’iceberg fatal s’approche et ceux qui osent le dire sont réduits au silence par ceux qui veulent avancer à toute allure au nom du Dieu Progrès. ‘’ Source : Dr Christian TAL SCHALLER (Les Grands Mensonges étonnants qui gouvernent nos vies)

Etape 3

La chose suivante que vous pouvez faire pour attraper le cancer est une des choses les plus évidentes : prenez l'habitude de fumer. Plus vous allez fumer, plus sûrement vous attraperez un cancer. Plus particulièrement si vous mangez une nourriture réputée pour causer le cancer et les ingrédients cités précédemment. En fumant, vous allez multiplier les effets carcinogènes de tous les facteurs de votre vie. Vous réussirez rapidement à atteindre votre but consistant à être diagnostiqué comme porteur de cancer.

Etape 4

Si vous souhaitez que les choses aillent plus rapidement encore, vous pouvez aussi vous soustraire aux rayons du soleil et faire usage de beaucoup de crèmes à bronzer et de crèmes écran-total ou vous couvrir abondamment de pommade de corps chaque fois que vous sortez. Cela vous évitera que la lumière du soleil ne baigne votre peau.
A présent, comment est-ce que cela vous donnera le cancer ?

En fait, la lumière naturelle du soleil assure une puissante prévention contre le cancer. Les personnes, qui prennent beaucoup de bains de soleil, qui font des exercices physiques d’entretien de leur santé en étant très légèrement vêtues en plein air, ont un risque très réduit d'avoir un cancer de la prostate, du sein et de beaucoup d'autres affections sans lien avec le cancer comme l'ostéoporose et la dépression mentale.

En évitant le soleil ou en utilisant des crèmes solaires et des crèmes écran-total chaque fois que vous vous mettez au soleil, vous pouvez éviter de prévenir votre corps du cancer; ce faisant, chaque jour, qui passe, vous vous assurez un bien meilleur risque de cancer. S'il vous semble difficile d'éviter le soleil, prenez un emploi en équipe de nuit, où vous allez travailler durant la nuit et dormir durant le jour. C'est une stratégie hautement efficace en faveur d'un cancer.

Etape 5

Une autre chose, que vous pouvez faire, c'est éviter tout exercice physique. C'est que l'activité physique assure la prévention du cancer. Une explication partielle tient à ce que l'activité corporelle fait circuler la lymphe, et c'est une fonction importante pour votre système immunitaire, qui combat les cellules cancéreuses. Si vous vous abstenez de toute activité corporelle, vous allez contrecarrer l'aptitude de votre corps à lutter contre le cancer, augmentant encore davantage, par ce moyen, vos chances d'être atteint de maladie chronique.
Gardez bien à l'esprit que, dans tout cela, il est une vérité indiscutable qui est que chacun d'entre nous possède en son corps des cellules cancéreuses à l’état embryonnaire. En d'autres mots, il y a des cellules cancéreuses dans le corps humain de chaque personne, qui vit et respire en ce moment présent.

Tout ce que vous avez à faire pour qu'un cancer puisse être diagnostiqué en vous est de vous assurer que votre système immunitaire soit suffisamment affaibli de sorte que votre corps ne puisse plus se débarrasser normalement des cellules cancéreuses, de sorte que votre alimentation inadaptée et en totale disharmonie avec notre programme biogénique apporte les nutriments favorables à la croissance et à la maturation des cellules cancéreuses qui vivent tout naturellement en nous, en symbiose parfaite avec notre santé .

En d'autres mots, si vous affaiblissez gravement vos défenses immunitaires, ou si vous détruisez la fonction de votre système immunitaire par :

- une mauvaise alimentation,
- l'épuisement des nutriments,
- la cigarette,
- une forte consommation d'antibiotiques, d'antalgiques, d'anxiolytiques et d'autres médicaments chimiques,
- le manque d'exposition au soleil
- et le manque d'exercice physique,

Alors il ne pourra plus faire son travail d'élimination des cellules cancéreuses et le résultat sera, sans délai, le plein épanouissement de la maladie cancéreuse.

En fait, toutes ces stratégies pour attraper un cancer ont une chose en commun : la suppression de votre système immunitaire naturel.

Maintenant, si vous avez suivi ces recommandations jusqu'à présent, et que vous n'avez pas encore de cancer, bien qu'ayant suivi assidument toutes les recommandations déjà faites, et que vous souhaitez encore davantage multiplier vos chances, la meilleure chose que vous pouvez faire est de bénéficier de chimiothérapie intensive et de radiothérapie.

Tout ce que vous avez à faire est d'aller voir un oncologiste et de lui dire que vous pensez avoir un cancer, et il pourra trouver quelque raison pour mettre en œuvre une chimiothérapie ou une radiothérapie. Ces thérapies font un tel travail de destruction du système immunitaire que vous pourrez faire l'expérience de cancers multiples à différents endroits de votre corps dans les mois et années plus tard.

La chimiothérapie est peut-être la méthode de la science moderne la plus efficace pour détruire le système immunitaire autrement qu'en travaillant à Tchernobyl ou à Fukushima durant un accident nucléaire, ou un tsunami. Aussi, si vous cherchez à attraper un cancer aussi rapidement que possible, assurez-vous de bénéficier de chimiothérapie aussi rapidement que vous le pouvez.

En combinant toutes ces stratégies, vous devriez être en mesure d'avoir un cancer sans beaucoup d'effort de votre part et sans avoir à attendre trop longtemps. Après tout, ce serait une honte de mourir de causes naturelles et de ne pas avoir l'opportunité d'investir dans les efforts de Recherche & Développement de l'industrie pharmaceutique, qui colporte des médicaments contre le cancer.

Etes-vous fou ?

Vous pourriez me demander : "Pourquoi, diable, écrivez-vous une telle communication qui explique comment attraper le cancer ?"

La réponse est que virtuellement tous les américains suivent parfaitement ce programme aujourd'hui. Ils se fabriquent leur propre cancer en suivant, étape par étape, le plan que je viens de détailler. Et quand, soudain, un cancer leur est diagnostiqué, ils ont l'air décomposés et demandent "Doux Jésus, pourquoi ai-je le cancer ?"

La réponse est parce qu'ils ont suivi le plan détaillé dans cet article - tous les aliments qu'ils ont consommé, leurs choix de vie, le manque d'exercice, le manque de soleil, la tabagie et leur confiance en la chimiothérapie et en d'autres traitements médicaux radicaux du monde occidental ont, en fait, accéléré le développement de leur cancer et les ont mit dans la situation où ils sont aujourd'hui.

Tout ce que j'ai réellement fait au travers de cette communication, c'est de suivre le programme que la plupart des américains suivent déjà. C'est le plan en faveur du cancer, qui est réellement recommandé par les producteurs de l'industrie agro-alimentaire, de l'industrie pharmaceutique et la plupart de la médecine conventionnelle.
Par exemple, combien de Docteurs poussent encore de hauts cris pour que les gens évitent le soleil comme si c'était une plaie? Pratiquement tous, c'est presque comme si la communauté médicale entière actuelle souhaitait que les gens développent un cancer. Tristement, il semble que le seul programme de la lutte anti-cancer de la communauté médicale se limite à trois mots : "Ne pas fumer".
Naturellement, la plupart des individus ne souhaitent pas avoir le cancer. Ils voudraient plutôt éviter le cancer ou même se libérer du cancer.

Et, à présent après avoir appris comment devenir cancéreux, le processus pour éviter cela coule de source : ne faites aucune des choses que j'ai décrites dans cette communication.

Mais:

- Evitez de fumer,

- Mettez-vous au soleil,

- Alimentez-vous correctement (l’ONG CESAR-BENIN saura donner une formation à la ‘’crusine’’ à tous ceux qui se donneront la peine de nous rencontrer à notre Siège à Abomey Calavi) - Et évitez tous les ingrédients alimentaires connus pour induire le cancer tels que le nitrite de sodium, les huiles hydrogénées, les sucres raffinés et les additifs chimiques, les assaisonnements au Kub.

- Evitez aussi la chimiothérapie, sauf nécessité absolue, puisque c'est le plus puissant moyen, que nous connaissions, pour détruire le système immunitaire humain, vous laissant par ce moyen beaucoup plus vulnérable par rapport au cancer.
Je présente cette information comme simple moyen pour toucher les gens, selon lequel, s'ils ne veulent pas être atteints par le cancer au cours de leur vie, il leur faut se libérer du programme pro-cancer déjà bien formaté dans la conscience de chacun, et adopter un programme de vie en harmonie avec la NATURE, qui évite cette terrible maladie.

Note du traducteur :

Ils sont fous ces américains. Il est clair que pour les français, champions de la Gastronomie, il ne leur viendrait jamais l'idée d'agir ainsi. Quoique ?

La traduction francophone de ce texte vous est livrée comme source de réflexion personnelle. Il est évident que le contenu de ce texte n'engage que son auteur et n'implique pas que le traducteur en partagerait le contenu
NB: Ce texte est la traduction francophone du texte original "How to give yourself cancer in five easy steps" ---> (http://www.newstarget.com/002079.html - Voir aussi le site du Dr J. Mercola
« L'expérience la plus impressionnante, dont je me souvienne, a été de voir des cellules cancéreuses, prélevées sur un corps humain, proliférer sur de la nourriture cuite, mais incapables de survivre sur la même nourriture crue. »
Ann Wigmore (1909-1993) - fondatrice de l'Institut de Santé HIPPOCRATE (HIPPOCRATES Health Institute) à West Palm Dale Beach en Floride aux USA.


Source : Gérer sa santé du Site Web: www.hibiscus-or.populus.org/pix/

Communication adaptée, avec des lignes spéciales qui se réfèrent aux conditions de vie locale des Béninois, par l’ONG ‘’CESAR-BENIN’’ sous la conduite du Diététicien Holistique Paul C. AKOGBEKAN, Le Spécialiste des cas difficiles et/ou désespérés.
Contact : à Cotonou /Abomey Calavi :
Email: ongcesarbenin@yahoo.fr
Tél :
(229)21 137 867
             (229) 97 815 766 / 93 353 358 / 99 358 642 / 95 792 993



Observations très importantes :

- Le cancer met souvent près de vingt ans à évoluer et murir à bas bruit en nous, avant de se manifester un jour, par un ou plusieurs nodules.

- L’approche thérapeutique de la médecine conventionnelle est foncièrement hasardeuse. Ce n’est pas dévoiler un secret que de dire que la médecine allopathique moderne est totalement incompétente dans la prise en charge correcte du cancer dans le respect de l’intégrité physique du patient. Le plus court chemin pour vite rejoindre, amputé, et totalement diminué dans votre dignité physique d’être humain, la tombe, est d’aller chercher des soins conventionnels appropriés dans les hôpitaux de la médecine conventionnelle, en Afrique ou en Europe, sans oublier l’inconfort horrible de vous faire délester au passage, de quelques plusieurs dizaines de millions de nos francs.

- L’approche thérapeutique naturelle du cancer ou de toutes ces graves maladies sévères et chroniques, les plus mortelles de notre époque, dispensée à l'ONG ''CESAR-BENIN'' et au CLUB d'action sociale ''Santé Soleil'' à Abomey Calavi en République du BENIN est dense, sans effets secondaires et peu coûteuse, sans commune mesure avec le coût de celle-ci en Europe ou dans les hôpitaux de la médecine conventionnelle. Mais elle réussit souvent, à force de patience, de rigueur et de détermination à renforcer les défenses immunitaires du patient, et à le sauver d’une mort prématurée et certaine qui aurait pu être causée par la chimiothérapie intensive et non par son cancer.

- Souvent, le plus facile, on se refuse toujours de le faire pour des arguments fantaisistes et opportunistes, pour ensuite se dédouaner pour des raisons qui tiennent de son infortune personnelle devant le plus difficile et le plus aléatoire qui nous conduit indubitablement à la mort !

- Le document qui suit, aidera les plus hésitants, les plus sensibles aux influences néfastes du formatage de la conscience du peuple ‘’au tout chimique, au tout laser’’ à se réveiller définitivement, afin de renouer avec la vie.
                                                                                                                      Août 2012
La chimiothérapie et la radiothérapie
sont les seules méthodes efficaces pour soigner le cancer

VRAIE ou FAUSSE affirmation ?
A chacun de trouver, en son âme et conscience, la bonne réponse!
Source : Dr Christian TAL SCHALLER (Les Grands Mensonges étonnants qui gouvernent nos vies)

Selon un article paru dans la revue Clinical Oncology (sous le titre: The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies), le taux moyen de succès des chimiothérapies serait de 2,2 % ! Trois professeurs australiens passent en revue les données d’études cliniques avec la chimiothérapie au cours des vingt dernières années en Australie et aux États-Unis. Le résultat est tout simplement consternant en ce qui concerne la survie au bout de cinq ans. Au total, ce sont les données de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques patients et, par conséquent, qu’elles sont « insignifiantes ».

Les auteurs s’interrogent sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des vingt dernières années, ait dans le même temps connu un tel succès commercial? Cela devient totalement incompréhensible lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de cancer. C’est ainsi qu’aux États-Unis, depuis 1985, il n’y a eu aucun progrès dans le traitement des cancers suivants:

• cancer du pancréas,
• sarcome des parties molles,
• mélanome,
• cancer des ovaires,
• Cancer du sein,
• cancer de la prostate,
• cancer du rein,
• cancer de la vessie,
• tumeurs cérébrales,
• myélomes multiples.

Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux États-Unis, 23 000 patients ont été analysés. Mais au vu des taux de succès, on ne peut que constater : ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac. Et ceci au bout de vingt années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.

Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser. Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre?
Tout porte à croire que les pouvoirs publics continueront à affirmer, sans la moindre retenue, que « l’on a fait ce qu’il fallait » au cours des dernières décennies, et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction. Car, dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économiques et financières catastrophiques pour tous ceux qui vivent — et non pour ceux qui meurent — du système! Et tant pis pour le consommateur, pardon le patient, qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie, au moins autant physique que psychologique et spirituelle.

Cet article, et ses chiffres irréfutables font frémir quand on pense aux incroyables souffrances que la chimiothérapie fait subir à des millions de malades que les médecins orthodoxes persuadent que les médicaments chimiques sont la seule voie de salut qui existe pour eux ! Au nom de la science, on les empoisonne de façon si dramatique que nombre d’entre eux perdent tout goût à la vie… Et on va dire alors que le cancer les a tués alors que ce sont les traitements toxiques, destructeurs de l’immunité, qui les ont poussés dans la tombe. Incroyable société moderne ou les traitements tuent plus que les maladies qu’ils sont censés guérir !

Quand ouvrirons-nous les yeux à la compréhension que les maladies n’arrivent pas par hasard, elles ont un rôle à jouer et un message à nous délivrer : « Change tes habitudes toxiques, physiquement, émotionnellement et mentalement et écoute la voix de ton corps de lumière, qui t’enseignera les lois de la santé, ces lois universelles et immuables, qui depuis toujours montrent le chemin de la joie de vivre et de l’épanouissement de tous les personnages intérieurs qui sont en toi ! »
Août 2012



Dybiose intestinale associée à une candidose (candida albicans)


ESPOIR MALADIES DEGENERATIVES ET
TROUBLES DE L'ATTENTION ET DU COMPORTEMENT
ENFANTS ET ADULTES PAR DES METHODES NATURELLES CLINIQUEMENT VALIDEES

Source
:
www.espoir-guerison.com/p/mon-temoignage.html



PREAMBULE :

Quelles que soient les raisons pour lesquelles vous êtes ici, s'il vous plait, ne « zappez » rien, lisez ce témoignage jusqu'au bout, il peut changer positivement votre vie.

- Si vous êtes atteints de maladies dégénératives, auto-immunes ou autres galères que vous traînez depuis des années : Lupus ; Sclérodermie ; Polyarthrite ; Fibromyalgie ; Thyroïdite auto-immune, et autres maladies dites " incurables".

- Si vous êtes maman d'un enfant T.D.A.H (troubles de l'attention et du comportement, autisme, etc... ) qui cumule plusieurs troubles suivants ( avec plus ou moins de sévérité ), et dont le tableau ci-dessous vous parle :

a) A la naissance :

Naissance à problèmes (prématurée, etc...) ou, Troubles digestifs ; Intolérances au lait ; Diarrhée ou constipation opiniâtre ; Vomissements et pleurs fréquents ; Fesses rouges, quasi en permanence ;Enfant donnant l'impression de n'être (presque) jamais bien, qui dort tout le temps, plus que la normale (ou pas assez) ; Infections à répétition : otites, rhino-pharyngites, bronchiolites, etc...

b) Dans la petite enfance :

Troubles digestifs ; Toujours sensibles aux infections ; Signes d'hyperactivité, tendance à se cogner partout ; Grande nervosité et émotivité, à des degrés plus ou moins sévères ; Agressivité, violence, crises de colère fréquentes ; Ne supporte pas les contraintes ; Difficulté d'apprentissage de lecture ou d'écriture, de concentration, de mémorisation ; Troubles de la vision et déjà obligé de porter des lunettes ; Autisme, etc... (Il peut s'agir aussi d'un enfant « anormalement sage et fragile », qui semble plus ou moins déconnecté de la réalité).

c) A l'adolescence et (ou) à l'âge adulte :

Plus ou moins les mêmes troubles, mais amplifiés si : alcool, et (ou) tabac, et (ou) drogue, et (ou) pilule contraceptive, alimentation déséquilibrée, polluée, industrialisée, etc... Autres troubles aussi observés : Spasmophilie ; Syndrome anxio-dépressif ; Problèmes avec la nourriture : boulimie, anorexie, compulsion particulière pour les sucres et (ou) les farineux et (ou) les laitages ; Intolérances ou allergies alimentaires, etc... Troubles anormaux du comportement : T.O.C. ( troubles obsessionnels compulsifs) ; Troubles bi-polaires, etc...

J'ai vécu plusieurs de ces « galères » tant dans mon enfance qu'à l'âge adulte, et j'espère grâce à mon témoignage (extrait et résumé d'un livre auto-biographique en cours), pouvoir redonner un peu d'espoir à ceux qui l'ont perdu.

Je l'adresse tout spécialement à : ceux qui, « épuisés chroniques », intolérants à tout (ou presque) vivent des « pannes organiques généralisées » ; Ceux qui souffrent de graves problèmes digestifs, et (ou) de déglutition ; Ceux qui ne savent plus comment s'alimenter (ou qui ne peuvent plus le faire normalement).

- Ceux qui n'entrent plus dans le cadre d'une médecine conventionnelle (qu'ils ne supportent plus), ni même des médecines naturelles : Naturopathie, Méthodes : KOUSMINE ; SEIGNALET ; etc... Régimes hypotoxiques ; Cures de jus de légumes, d'herbes de blé, d'orge, de graines germées, etc... qui ne leur apportent pas ou plus d'amélioration.

- A ces sujets hyper-fragilisés devenus au fil des années « intraitables », « inclassables », et qui, abandonnés à eux-mêmes, assistent impuissants à la lente et inéxorable dégradation de leur état de santé physique et mental.

Durant 25 ans, j'ai fait partie de ces malades, jusqu'à ce que je découvre, en 2008 sur le Net, de nouvelles pistes très sérieuses de scientifiques anglophones, dont les travaux sont quasiment inconnus en France, malheureusement.

N'ayant plus rien à perdre, j'étudie (lorsque mes neurones me le permettent), les travaux de ces Chercheurs et leurs protocoles, que je décide d'expérimenter. La tenue quotidienne d'un journal dans lequel je note précisément toutes mes observations et les réactions de mon organisme, sera un outil extrêmement précieux et instructif pour découvrir le lien de cause à effet entre certains aliments (ou leur quantité ingérée), et l'apparition de mes symptômes (ou de leur aggravation).

Et l'impensable, l'inimaginable, va se produire !..

Malgré un état de santé très préoccupant, des épisodes infectieux morbides et récurrents (durant lesquels je tombe chaque fois à 35 kg), je réussirai, progressivement, mois après mois, à récupérer une amélioration inespérée de mon état de santé, associée à la disparition d'un grand nombre de troubles, qui avaient rendu toute vie sociale impossible, et ce, ... durant ces 10 dernières années !

Je dédie également mon témoignage aux parents, et surtout aux mamans ayant un ou plusieurs enfants (ou ados), souffrant des maux pré-cités.

N'est t-il pas curieux, me direz vous, de dédier aussi ce témoignage à des parents dont les enfants souffrent de troubles, n'ayant à première vue, aucun rapport avec les pathologies dégénératives évoquées ci-dessus ?

Et bien non, justement, car il y a un lien entre toutes ces pathologies !

En effet, dans le cadre de mes recherches, de mes observations, de mon anamnèse personnelle et familiale, je fais une découverte incroyable :
Toutes ces pathologies, ces troubles, observés chez ces sujets hyper-fragilisés (adultes et enfants), font partie en réalité d'un même syndrome qui, s'il se manifeste différemment avec l'âge, réunit cependant les mêmes causes sous-jacentes, à savoir :

« Une DYSBIOSE INTESTINALE»,
associée, le plus souvent, à une « CANDIDOSE »

N.B :

(Candidose : Terme communément utilisé pour désigner l'envahissement dans l'intestin d'une flore microbienne pathogène, constituée de bactéries, parasites, levures, etc... dont le candidat albicans, d'ou le mot de « candidose »).

(Dysbiose : l'appellation « Dysbiose » est utilisée pour désigner un déséquilibre dans l'intestin, entre la flore bénéfique, et la flore dite pathogène, et lorsque la paroi intestinale, endommagée, est devenue poreuse et perméable).
Ce syndrome est associé, selon le degrés de sévérité de la pathologie, à des troubles ou maladies connexes les plus diverses :

Glycémie instable ; Troubles thyroïdien (et,ou) surrénaliens ; Anémie, carence en fer, malabsorption des aliments et troubles digestifs, allergies ou intolérances alimentaires, etc...Dans les cas plus sévères encore, (ce fut mon cas), intolérances aux AMINES ; SALICYLATES ;OXALATES ; SULFITES ; CONSERVATEURS ; ADITTIFS (même les produits bio) ; METAUX LOURDS, etc... Ainsi qu'une intolérance aux glucides et amidons quelques qu'ils soient.
Il est facile de tomber dans le piège, comme moi à une époque, et dans lequel tombent beaucoup de mes confrères naturopathes, médecins et patients, qui consiste à croire, par exemple, qu'en prenant tels ou tels nutriments, même naturels, pour lutter « contre » l'invasion des candidats albicans, ou de l'anémie, ou des troubles thyroïdiens, etc...on va résoudre le problème de fond. Non ! Chez ces sujets hyper-fragilisés, ces maux, même s'ils constituent des facteurs aggravants, ne sont pas directement responsables de ces différentes pathologies.

En réalité, ces sujets sont victimes (à différents degrés), d'une biochimie atypique de leur métabolisme, le plus souvent d'origine génétique, intoxication déjà « in utéro» dans le ventre de la mère (et c'est mon cas), ou acquise au fil des années, suite à une mauvaise hygiène de vie.

Hyper-réactifs à tout (ou presque), ces sujets sont de « mauvais détoxifieurs hépatiques ». Leur foie, débordé dans sa tâche, n'arrive plus à neutraliser :

· ni les toxines endogènes (issues de leur propre métabolisme cellulaire),
· ni les polluants de leur environnement proche : cosmétiques, ménagers, médicamenteux, produits d'hygiène, etc...
· ni les contaminants toxiques de l'alimentation industrialisée : additifs, pesticides, conservateurs, colorants, exhausteurs de goût, etc... Le comble pour ces patients hyper-réactifs, c'est que, même le fait de manger bio (ce qui est recommandé dans leur cas), ne suffira pas.


Pourquoi ?

Parce que, « mauvais détoxifieurs hépatiques » de leur état, ces mangeurs sont, en plus, devenus intolérants aux salicylates, il s'agit là de pesticides naturels fabriqués par les végétaux (même bio), afin de se protéger des parasites....et il y en a beaucoup dans les fruits, certains légumes, les oléagineux, le miel, le thé, l'huile d'olive, etc... Et ces salicylates, voyez vous, ont le même effet chez ces personnes, que si elles avalaient des produits chimiques ! En clair, celles-ci s'empoisonnent, même avec des aliments réputés TRES SAINS !

Malheureusement ce n'est pas fini ;
Les spécialistes de ces pathologies (Américains et Australiens), ont découvert que de nombreux adultes hyper fragilisés, et enfants hyper-actifs, réagissent en plus, aux : AMINES, OXALATES, SULFITES etc... (ce qui est encore mon cas !).
Je comprends maintenant pourquoi, devant la complexité d'un tel tableau, j'ai tourné en rond durant tant d'années, à chercher des réponses à toutes mes misères !

Comment sortir de CE CERCLE VICIEUX ?

Le génie de ces Chercheurs (qui utilisent uniquement des méthodes naturelles), a été de comprendre les causes profondes qui se cachaient derrière ce syndrome, et de mettre au point des programmes et protocoles alimentaires spécifiques afin de sortir ces sujets si fragiles (et incompris de la médecine et de leur entourage), du cauchemar qu'ils vivent au quotidien.
Leurs méthodes ont en commun de concerner aussi bien les patients atteints de maladies dégénératives, que les enfants victimes des troubles pré-cités (T.D.A.H).

Et les résultats, au delà de toute espérance, sont là, éclatants de vérité ! Leurs méthodes, avec un recul de plus de 10 ans d'expérience et d'observation sur des milliers de cas, prouvera cliniquement et indiscutablement leur efficacité (voir leur site ci-après).

Nombreux sont les témoignages de patients, parents, médecins (sur le Net, ou dans leur livre), qui corroborent les observations de ces Chercheurs (que je cite ci-dessous).

Je suis heureuse de pouvoir, moi aussi, apporter « ma pierre à l'édifice », afin de témoigner que même dans un cas aussi complexe et ancien que le mien (jugé médicalement irrécupérable), j'ai pû retrouver une amélioration inespérée et très significative de mon état de santé, à tous les niveaux, et que j'espère bien améliorer encore !

Je les remercie du fond du coeur d'avoir éclairé mon chemin, et permis de renaître à la vie. Pour en savoir plus :

* Dr Natasha Campbell
www.behealthy.org.UK/gaps.pdf
http://www.gaps.me/
www.gaps.me/preview/?id=34
www.doctor-natasha.com/one-mans-meat-another
www.gaps.me/preview/?id=33

Auteur du livre best seller « Gut and Psychologie Syndrome », qui vient juste d'être traduit en Français sous le titre : "le Syndrome Entéro-Psychologique" (en vente sur la boutique C.R.E.N.E.I : espoirguerison.weezbe.com
Neurologue et Nutritionniste, le Dr. N. Campbell exerce dans un hôpital de Cambridge. Elle est maman d'un enfant autiste qu'elle a sauvé uniquement par un régime spécifique en glucides (RGS), et des méthodes naturelles.

* Linda Peterson
http://www.gapsaustralia.com.au/
Sur « Gapsaustralia », protocole en Français du Dr N.Campbell
Thérapeute et maman d'un enfant autiste qu'elle a également sauvé.

* Dr Elaine Gottschall
Auteur du livre « Breaking the vicious cycle » (Briser le cercle vicieux) qui a aussi sauvé son enfant.
Sa méthode est traduite en Français sur le site de : Jacqueline Uldry
http://www.regimegs.com/

*Denise KRÜGER FANTOLI (en Suisse)
Infirmière, spécialiste du régime « Gaps diet » du Dr N.CAMPBELL, (avec qui elle collabore étroitement) ; Maman de deux enfants atteints d'un syndrome de Gaps sévère, qu'elle a ramené à la vie (voir son témoignage et pleins d'infos en Français, sur la méthode du Dr N.CAMPBELL, sur son site ci-dessous) :
Centre de Nutrition Holistique, http://www.nutrition-holistique.ch/

* Dr Wolfgang Lutz
Auteur du livre « Life without Bread » (vivre sans pain), ou « Comment un régime bas en hydrate de carbone peut vous sauver la vie ».
Le Dr Lutz a étudié ce régime sur plus de 10 000 patients et ce durant plus de 40 ans, dans le cadre de sa pratique clinique. Il a obtenu un très grand succès dans les pathologies les plus sévères : maladies dégénératives, intestinales, cardio-vasculaires, diabète, obésité, etc...
Les principes de son régime sont repris en Français par Taty Lauwers dans son livre « Cinglés du sucre que vous pouvez vous procurer En cliquant ICI

* L'équipe des Allergologues australiens du R.P.A.H. (Royal Prince Albert Hospital), et les résultats de leur pratique du régime « Failsafe », médiatisé par :

-Sue Dengate
http://www.fedupwithfood/ additives.com

- Emma Davies
http://www.planpoisonsandrottenstuff.info/

*Le Dr Richard Bernstein
http://www.diabetesincontrol.com/bernstein

Auteur du livre « Dr Bernstein's diabetes solution ».
Spécialiste du diabète du type I, dont il est atteint, il est aujourd'hui en pleine forme à plus de 60 ans, grâce au régime « low-card-high-fat » (bas en hydrate de carbone et haut en graisses), qu'il pratique avec grand succès pour lui- même et ses patients diabétiques.

Je ne peux manquer ici de rajouter à cette liste, le nom d'une femme étonnante et d'une grande humanité, rencontrée sur le Net ; Sans le savoir, elle a bouleversé positivement le cours de ma vie. Je lui dois beaucoup. Sans son blog et ses nombreux ouvrages, je n'aurai jamais pu (ne parlant pas anglais), découvrir les travaux de ces chercheurs anglophones.

Il s'agit de Taty Lauwers:  www.taty.be/
Je voudrais saluer au passage son remarquable esprit d'analyse et sa capacité de discernement à trier, dans cette jungle d'information du net, le « bon grain de l'ivraie ».
Sa critique intelligente et la qualité de son immense travail, m'ont incontestablement aidée, égarée comme je l'étais dans l'obscur dédale de toutes mes pathologies, à retrouver « mon fil d'Ariane » !

Taty sait de quoi elle parle, elle aussi est une rescapée de la médecine : cancer, maladie de Crohn, hyper réactive à tout, etc... Ayant frôlé la mort, elle revient de loin. Depuis des années, inlassablement, elle partage ses expériences, ses observations, tant sur son blog que dans ses ouvrages, aidant autant que faire se peut les personnes qui lui demandent de l'aide.

Si vous faites partie de ces « cas désespérés », ou si vous êtes une maman d'un enfant à problèmes, il y a quelques uns de ces « Topos » que vous devez absolument découvrir ; Ceux sont de précieux « outils », passionnants "incontournables" que je cite à la fin de mon témoignage et que vous pourrez vous procurer en cliquant sur l'onglet "livres conseillés".

Je gage, après les avoir lus, que vous aurez probablement, comme moi, l'intime conviction de comprendre enfin, pourquoi vous, votre enfant ou un proche, êtes victime de tant de misères, et quoi faire pour espérer améliorer (ou rétablir) très positivement votre état de santé, au-delà de toutes (ou presque), vos espérances.

Enfin, bien sûr, je dédie ce témoignage à toute ma famille, mes deux garçons, mes belles-filles et mes petits enfants qui ont toute mon affection ; A Jo, mon âme soeur, et à sa famille.
Puisse ces révélations les aider, si besoin était, à trouver des réponses à leurs questionnements, et des solutions face à certains troubles de santé qui pourraient les affecter (ou leur proche).

VOIR MON TEMOIGNAGE CI-DESSOUS
(Extrait de mon livre en cours)

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MON TEMOIGNAGE

1976 : « le grand tournant »

J'ai 32 ans, divorcée, deux enfants.
Après un long parcours en milieu hospitalier et des études d’infirmière, je me vois proposer un poste de direction dans le secteur social de la fonction publique. Je me passionne alors pour ce nouveau métier qui me va « comme un gant », et pour lequel je me dévouerai corps et âme.

Nouveau métier mais aussi nouvelle vie, dans le cadre d'une famille recomposée.
Il peut être utile ici de préciser, afin de mieux comprendre par la suite, comment et pourquoi s'est déclenchée ma maladie, qu'à cette époque de ma vie, et durant les huit années qui suivirent, je ne souffrais d'aucun problème de santé en particulier, ni de trouble digestif, ni d'intolérances alimentaires etc..
J'avais de l'appétit et mangeais absolument de tout. J'attachais de l'importance à l’alimentation et avais le sentiment d'être (comme ma maman), une excellente cuisinière. Je passais, souvent, beaucoup de temps à préparer de bons petits plats équilibrés et variés « fait maison ».
Par ailleurs, je précise que je ne fumais pas, que je ne supportais pas l'alcool, que je ne me droguais pas, et n’avais même jamais pris la pilule ; Et pourtant !..

Durant les premières années qui suivirent ma nouvelle vie, avec mon nouveau compagnon, tout allait pour le mieux. Notre couple, notre famille, nos enfants respectifs, mon travail, étaient ma raison de vivre, le creuset dans lequel je puisais des forces vives pour créer et avancer dans la vie.

Mais voilà, huit ans plus tard, suite à de graves bouleversements professionnels et familiaux, ma santé bascula.
A la suite d’élections municipales, et pour des raisons bassement politiques et idéologiques, je serais victime dans mon travail, d'abus de pouvoir et de harcèlements incessants de ma hiérarchie, qui veut « récupérer mon poste » à des fins politiques.
Occupant également un « poste clé » important, dans la même administration, mon compagnon qui subit également des pressions de son côté, « disjoncte » complètement.

Je raconte dans mon livre ce qui s'est réellement passé, comment je l'ai vécu émotionnellement, mais surtout comment j'ai pu surmonter ces terribles épreuves.
Je subissais alors une véritable overdose de stress qui sera « la goutte d'eau qui fera déborder le vase » : overdose de toxines générées par le stress, ajoutée à celle que j'avais déjà accumulée dans mon organisme depuis ma naissance, aggravée encore par les erreurs que j'allais commettre dans mon ignorance des lois de la vie, et voilà toutes les conditions réunies pour favoriser l'émergence de ma maladie auto-immune .

Il fallut attendre plusieurs années de calvaire avant qu'un diagnostic soit posé :« syndrome de sharp», qui réunissait à la fois, chez moi, les symptômes de plusieurs maladies
auto-immunes :

· Polyarthrite chronique évolutive
· Lupus érythémateux disséminé
· Sclérodermie
· Fibromyalgie etc..
, un moment, il avait même été question de myopathie.
(voir « mes maladies et symptômes »).

Mon état de santé s'était tellement dégradé que tout espoir de rétablissement, d'amélioration, de retour à une vie normale, était inimaginable. Cet enfer a duré plus de deux ans durant lesquels je souffrais de douleurs atroces, et cela 24h/24, en permanence, même la nuit, sans aucune rémission, sans le moindre instant de répit. Si je devais décrire cette souffrance qui ne me quittait pas un seul instant, je ne trouverais pas meilleure image que celle de milliards de vers rongeant avec voracité tous mes organes, mes articulations, mes muscles, mes nerfs et toute la surface de ma peau, avec la sensation simultanée qu’un rouleau compresseur passant lentement sur mon corps, broyait tous mes os, les uns après les autres. Parfois tout mon corps me brûlait et j'avais l'impression que de l'acide chlorhydrique coulait dans mes veines.

Les détails ou précisions que j'en donnerai plus loin, non pas pour but, croyez-le bien, d'apitoyer le lecteur sur mon sort ; Mon objectif est de témoigner de ce que j'ai vécu afin de permettre à ceux qui souffrent aussi de maladies dites « incurables », qui se sentent incompris dans leur souffrance, de pouvoir se reconnaître, et découvrir que même dans les situations les plus désespérées, il existe encore «des clés» qui peuvent apporter des améliorations et (ou) des rétablissements inespérés (voir la liste « mes maladies et symptômes »).

En plus de tous ces troubles qui réduisaient déjà ma vie à peu de choses, il m'arrivait de sombrer deux ou trois fois par mois dans une sorte de torpeur morbide, d’agonie, qui était pour moi l'antichambre de la mort. Durant cette période, qui durait deux à trois jours, j'étais dans l'incapacité de me lever. Tout mon corps été mortifié, inerte dans le même état de faiblesse que celui d'un moribond.

Clouée au lit par des douleurs accablantes, je n'avais plus la force de prononcer le moindre mot, ni d'ouvrir les yeux, ni même de faire le plus petit signe de tête. Dans ces moments-là, ma respiration se ralentissait considérablement et de plus en plus. Je sentais comme un énorme poids sur ma poitrine qui m'empêchait de respirer. Quasiment paralysée, le réflexe respiratoire ne se faisait plus normalement et à cet instant je sentais que ma vie ne tenait plus qu'à qu'un souffle .

La ronde infernale de spécialiste en spécialiste avait commencé : tous les trois mois environ un nouvel organe était atteint, me contraignant de consulter tour à tour : urologue, gynécologue, dermatologue, neurologue, gastro-entérologues, ophtalmologue, rhumatologue, endocrinologue, etc. etc. qui me prescrivaient toute une série de bilans, d'examens et de biopsies souvent très pénibles à supporter, pour finir enfin avec une ordonnance remplie d'antibiotiques ou d'anti-inflammatoires en tous genres, et j'en passe...
J'avais rapidement pris conscience que ma maladie devenait un véritable casse-tête pour les médecins qui avaient l'air de ne plus rien y comprendre ; Je sentais de plus en plus que cette situation avait quelque chose d'absurde, car tous ces traitements ne m'apportaient aucune amélioration, bien au contraire.

J'avais grand besoin d'être aidée, mais pas comme ça ; J'avais besoin qu'on m'explique ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s’auto détruisait, et pourquoi cela m’arrivait à moi ?
Il devait bien y avoir une raison, car enfin les 10 dernières années qui avaient précédé l’apparition des premiers troubles, ma santé avait été plutôt satisfaisante ; Alors, pourquoi ? Que s’était t-il passé qui avait fait tout basculer ?

J'avais la profonde conviction que les événements extrêmement stressants dont j'avais été victime quelques mois auparavant, y étaient pour quelque chose : l'un familial, me retrouvant seule avec mes deux enfants, contrainte de quitter une maison que j’aimais pour me retrouver dans un HLM, l'autre professionnel, avec la perte de mon emploi dans un contexte entaché de graves injustices.

Je n'avais plus aucune raison de vivre ; Les piliers sur lesquels reposait ma vie, mon couple, ma famille, mon travail, avaient volé en éclats. J'étais blessée au plus profond de mon être, remplie de ressentiments, de chagrin, de colère, de haine. Mon âme était meurtrie, fracturée ; j'avais vraiment le sentiment d'avoir tout perdu ; je me retrouvais seule, impuissante, désocialisée, sans amis. J'avais fini par me culpabiliser ; Je me méprisais de n'avoir pas su faire face, de ne pas avoir réussi à trouver des solutions à mes problèmes, etc..... Bref, comme il me fallait trouver une explication à ce désastre et que je n'en trouvais pas, j’avais fini par en déduire, ayant perdu l'estime de moi-même, que je devais être... indigne de vivre ; Je pensais que je devais sûrement avoir des fautes à payer, quelque part, voilà pourquoi aujourd'hui… le «ciel » me punissait. Alors, inconsciemment, je me programmais vers l'auto destruction... Mais cela je ne le compris que bien des années plus tard.

Chaque fois que j'essayais d'évoquer avec les médecins la possible relation de cause à effet entre le stress et ma maladie ils me répondaient que je m'égarais. La seule chose qui comptait à leurs yeux s'était le résultats des radios, des biopsies, des analyses, cela au moins c'était du concret. Ainsi chaque spécialiste m'établissait dans les règles une ordonnance bien remplie : qui pour les yeux, qui pour les articulations, la vessie, etc. etc. j'en étais arrivée à une trentaine de médicaments et plus, par jour... En quelques mois mon état avait tellement empiré que je dus être hospitalisée à plusieurs reprises ; finalement après avoir atterri aux urgences ou je subi un lavage d'estomac, je fus mise en maladie longue durée, puis en invalidité. J'aurais tellement voulu comprendre ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s'auto détruisait mais aucun spécialiste n'était en mesure de me l'expliquer. (j’en ai vu à cette époque, près d’une quarantaine en un peu plus de 2 ans !…)

Devant l'échec total des médecines conventionnelles, perdue et abandonnée, je me tournais en désespoir de cause vers les médecines naturelles, mais sans y croire vraiment, ; j'espérais tout au mieux, y découvrir des plantes qui m'auraient peut-être aidée à moins souffrir, ne supportant plus aucun médicament. A cette époque, j'étais parfaitement ignorante des fondements même de l'hygiène vitale et la naturopathie.

Pétrie de fausses croyances profondément enracinées, je pensais comme beaucoup de personnes, que si les médecines douces s'avéraient efficaces pour soigner les petits maux quotidiens, il fallait, en cas de maladies graves, « frapper vite et fort » ; Cela, je venais d'en faire la triste expérience et ma confiance en la médecine conventionnelle commençait à s'ébranler sérieusement.

J'essayais alors mais en vain, toutes les thérapeutiques parallèles mais sans grand résultat : acupuncture, homéopathie, mésothérapie, etc..... qui eurent toutefois le mérite de ne pas aggraver ma situation. Il devenait de plus en plus évident que j'étais « incurable ».

À ce moment-là de ma vie, j'avais réellement le sentiment d'avoir tout essayé, tout tenté, sans succès. Que pouvais-je faire de plus contre cette machine infernale qui s'était emballée dans mon corps et me détruisait un peu plus chaque jour ? j'étais désespérée et sentais au plus profond de moi que rien, non plus rien ne pourrait maintenant l'arrêter. La médecine ne m'ayant donné que cinq ou six mois à vivre, je m'étais préparée à l'idée de la mort et cette idée ne m'effrayait plus, au contraire, je la souhaitais même par moment, car je souffrais trop.
C'était devenu pour moi la seule issue qui aurait pu mettre fin à ce calvaire.

Cependant, si une partie de moi acceptait l'idée de mourir, une autre partie n'acceptait pas de quitter ce monde sans comprendre ce que j'étais venue y faire, pourquoi et comment s'était déclenchée cette maladie, et pourquoi cela m'arrivait à moi,. (qui ne fumais pas, ne buvais pas, ne me droguais pas, et ne prenais même pas la pilule) ; Y avait t-il un sens à toutes ces misères ? Et si oui, lequel ?
Mes jours étaient comptés et je ne voulais pas mourir ignorante ; ce besoin de comprendre se faisait de plus en plus impérieux et il fallait que je sache ; c'est ainsi que je commençais à entreprendre des recherches dans la mesure de mes faibles moyens. (et à cette époque, Internet n’existait pas !)

C'est à cette période très critique de mon parcours, que la providence me fit un signe en plaçant sur mon chemin « Jo », un ami de coeur ; Jo venait me voir tous les week-ends et sa présence m'apportait un peu de réconfort et de douceur.

JUILLET 1987 :

Pour me changer les idées, mon ami me proposa de passer quelques jours dans un camping, au sud de la France ; Malheureusement, sur place, mon état s'aggrava tellement que je consultais un endocrinologue ; Dépassé par l'ampleur de la situation, celui-ci m'adressa en urgence vers un spécialiste de la région, en matière de collagénose. Ce dernier, un homme de cœur, comprenant enfin la détresse dans laquelle je me trouvais, pris le temps de m'expliquer ; ce fut le premier médecin à admettre qu'il y avait très probablement une relation entre mon stress et ma maladie . Il reconnut l'impuissance de la médecine dans ce domaine et m’informa qu'il y avait à Paris un grand patron, spécialiste des collagénoses ; « il faut absolument que vous vous fassiez hospitaliser dans son service sans tarder » me dit-il et joignant le geste à la parole, il décrocha son téléphone pour obtenir mon admission dès le mois suivant...

Je savais, sentais, que je ne ressortirais pas vivante de cet hôpital ; j'étais si faible que je n'aurais pas eu la force de supporter le voyage, et encore moins de recommencer toutes les séries d'examens, de biopsies, de fibroscopie, d'électro, ceci ou cela, etc... Et puis je ne voulais pas mourir à l'hôpital … j’étais très angoissée et confrontée à un véritable dilemme ; Irais-je ou n’irais-je pas ?

Deux ou trois jours après cette terrible crise, je découvrais dans la vitrine d'une petite librairie, sur le port de Sanary, un livre qui allait bouleverser toute ma destinée et devenir le point de départ de la plus extraordinaire aventure de ma vie.
Cet ouvrage, écrit par un éminent docteur en naturopathie, André PASSEBECQ., affirmait que toutes les maladies avaient pour origine la « TOXEMIE » et, qu’en rectifiant les causes qui l'avaient engendrée, grâce aux facteurs naturels de santé (hygiène vitale,) il était possible d’obtenir des améliorations inespérées et, dans certains cas, de pouvoir se rétablir, même dans les cas de maladie, dites « incurables ».

Ce livre m'apportait des réponses claires, intelligentes, logiques, aux nombreuses questions que je me posais ; je découvrais enfin que la maladie, quelle qu'elle soit, n'arrivait jamais par hasard ; que les causes premières qui l'avaient engendrée, ne sont pas les microbes, ni les virus, comme on le croit trop souvent, mais bien un déséquilibre de notre écologie intérieure, de notre « terrain » ; Ce déséquilibre, conséquence de nos erreurs répétées : mauvaise alimentation, stress,.tabac, alcool, drogues diverses etc… va engendrer à son tour, une toxi-lymphémie (empoisonnement) endogène et ou exogène qui, au fil des années finira par affaiblir nos défenses immunitaires…

Tout cela constituait un programme vaste et passionnant, que je n'aurais sans doute pas le temps de découvrir jusqu'au bout ; De plus, je ne croyais absolument pas une seconde que je pouvais me rétablir avec les méthodes décrites dans ce livre, même si je les jugeais digne d'intérêt : d'une part parce que ma maladie évoluait très vite et s'aggravait de plus en plus, d'autre part parce qu'une partie de moi-même ne souhaitait pas guérir. J'espérais tout au plus trouver là un moyen d’adoucir mes souffrances et de quitter ce monde, en paix avec moi-même.
Après de laborieuses recherches, je finis par rencontrer l'auteur de cet ouvrage, (je raconte dans mon livre cette rencontre mémorable), ; C'est ainsi que je me retrouve parachutée dans l'un de ces stages que je ne suis pas prête d'oublier. Je rencontrais là, toute une catégorie de gens issus de milieux les plus divers, et qui venaient absolument de partout, même de l'étranger : malades, médecins, couples, jeunes, etc...

J'ai vu, entendu, assisté, à des choses incroyables : des cancéreux « incurables », qui s'étaient guéris grâce à la naturopathie et qui revenaient pour le plaisir, ou pour se perfectionner, ; Une dame paralysée par une polyarthrite chronique, sur un fauteuil roulant depuis des mois, qui repartait après trois semaines, souriante, s'appuyant sur des cannes, mais debout...
Une autre dame qui devait se faire amputer d'une jambe à la suite d'une artérite gangreneuse et qui, après une cure diététique de désintoxication de 45 jours, court aujourd'hui comme un lapin...

Moi-même, je partageais ma tente de camping avec une psychologue qui avait perdu la vue pendant deux ans et qui l'avait retrouvée grâce à la naturopathie, etc.... Intriguée, je me demandais où j'avais atterri et si je ne rêvais pas.. . Cependant, j'avais un peu honte devant tous ces grands malades qui s'étaient battus ou qui luttaient pour vivre, et je commençais à me dire que je me devais peut-être d’essayer, ne serait-ce que pour voir si dans un cas aussi compliqué que le mien, ça marcherait aussi.

Je décidais donc de tenter cette mission impossible, de lancer comme un défi à ma maladie, une sorte de compte à régler entre moi et moi. Encore une fois, je ne croyais absolument pas que cela marcherait, mais je n'avais vraiment, non vraiment, plus rien à perdre. C'était ma dernière chance et il fallait que je sois entièrement décidée à faire cette expérience là, jusqu'au bout, et ce, quoi qu'il arrive...

C'était pour moi, une sorte de test (un peu bizarre), qui devait déterminer si je devais vivre ou mourir. Je me disais quelque part, que si j'étais réellement indigne de vivre, (ce que je croyais), et bien, que cette expérience aurait des conséquences fatales et me précipiterait dans la mort, réglant ainsi mon problème ; Par contre, si j’étais digne de vivre, et ces méthodes réellement efficaces et sérieuses, que je devrais, grâce à la connaissance et la pratique de la naturopathie, me rétablir :
« Oui, si tu es capable de faire cela, me disais-je, alors seulement tu pourras t'accorder le droit de vivre, et retrouver l'estime de toi-même », il fallait vraiment que je sache !

Pour m'encourager à entreprendre cette « mission impossible », j'avais besoin de me donner un but, de me raccrocher à quelque chose qui vaille la peine de se battre, un objectif noble qui m'aiderait à surmonter les innombrables obstacles qui ne manqueraient pas de se dresser sur mon chemin. Je me fie la promesse, si je réussissais « ce miracle », de consacrer ma vie à faire passer le message, à enseigner à mon tour l'hygiène vitale, et témoigner en écrivant un livre, afin de redonner espoir aux malades atteints par cette terrible maladie, ou par d'autres.
J'avais fait ce serment uniquement pour donner un sens à mon expérience et m'encourager à la mettre en pratique, mais au fond de moi, le doute persistait.. J'ignorais tout alors, de l'extraordinaire puissance de la pensée créatrice, et j'étais loin de me douter que cette pensée là, allait me faire vivre une sacrée aventure.

Par quoi allais-je commencer ?

Fallait-il d'abord m'occuper du corps ou du mental ? L'idéal aurait été de mettre sur pied un programme visant à harmoniser les deux en même temps, mais compte tenu de mon état d'extrême faiblesse, cela n'était pas possible. Intervenir d'abord sur mon psychisme me paraissait trop compliqué, trop abstrait, je n’étais pas du tout prête.
Mon cerveau était incapable de fonctionner normalement, c'était le marasme total. ; Mes problèmes étaient tellement imbriqués les uns aux autres, qu'ils formaient un inextricable sac de nœuds dans mon esprit ; Tout était noué, bloqué.

De plus, chagrin, ressentiment, colère, révolte, peur, l'étouffait 24 heures sur 24. Ces sentiments négatifs me dominaient malgré moi ; J'avais l'impression qu'une bête maléfique et tentaculaire enserrait mon cerveau, l'emprisonnait totalement, ne laissant rien entrer ni sortir ; Il aurait fallu me couper la tête pour empêcher ces pensées destructrices de s'imposer à moi ; C'était là, et je n'y pouvais rien. Je subissais cette bête hideuse qui me rongeait la cervelle et le corps, et je n'y pouvais rien... Mon subconscient était fermé, inaccessible, je n'étais pas prête à me reprogrammer!..

Commençer par m'occuper de mon corps, me paraissait un peu plus facile ; Comment renouer avec lui ?
J'allais lui faire vivre une nouvelle expérience et j'éprouvais le besoin de le lui dire : « je sais que tu es malheureux, que tu as terriblement mal ; Je ne sais pas ce que tout cela veut dire, ni comment te soulager, mais je vais essayer de faire de mon mieux ; Je sais, je t'ai souvent malmené, te faisant vivre à 200 à l'heure, et ce durant des années ; je n'écoutais pas les sonnettes d'alarme que tu m'envoyais, je t'ai nourri un peu avec n'importe quoi, je t'ai gavé d'aliments morts, industrialisés, raffinés, bourrés de médicaments depuis l'enfance, etc.... Aujourd'hui, je vais essayer de prendre soin de toi, de t'écouter, de comprendre ce que tu veux me dire au travers de cette maladie (le mal-à-dit, quoi ?) ;. Aide moi, si je suis sur la bonne voie, fais-moi un signe comme tu pourras, je comprendrais... »

Dans le livre que je termine actuellement, je décris plus en détails, comment en me basant sur les règles d’hygiène vitale en matière de maladies auto immunes, (et après avoir dressé le bilan de ma situation), j’ai mis sur pied, en tenant compte de mon potentiel vital, un programme personnalisé de désintoxication, à l’aide de cures diététique alternées avec des cures de revitalisation. Le livre du Dr A. PASSEBECQ sur le cours de « Psychosomatique par les méthodes naturelles », fut véritablement ma bible, mon livre de chevet, mon guide inséparable durant toute cette période. J’y trouvais, chaque fois que l’angoisse ou le doute s’emparait de moi, des réponses rassurantes et sensées à toutes les questions que je me posais.
En six mois, je fis deux terribles crises de désintoxication (que je décris dans mon ouvrage), qui auraient pu laisser croire à une aggravation de mon état, mais je savais qu’il n’en était rien, ayant appris la signification de ces crises.

Je continuais donc mon programme d’alimentation vivante et biologique, en veillant scrupuleusement à ce qu’il corresponde bien à la capacité d’assimilation et d’élimination de mon organisme, afin de ne pas le surcharger, l’encrasser, et ce même avec des aliments biologiques. Il était primordial dans mon cas, que je fasse très attention à cela compte tenu de l’extrême lenteur de mon métabolisme.

Durant des jours et des jours, je ne constatais aucune amélioration de mes troubles physiques ; je souffrais toujours autant. Cependant, il était indéniable qu’il se passait quelque chose dans mon corps, mais surtout dans mon esprit.
Après chaque crise de désintoxication, je ressentais grandir un peu plus en moi, un souffle d’énergie qui se manifestait par le retour de mes facultés intellectuelles ; Je me sentais plus lucide, je m’épuisais moins rapidement, pouvais lire plus longtemps, etc… Bref, un tas de petites choses comme cela qui me faisait réaliser que mon cerveau recommençait tout doucement à mieux fonctionner.

Simultanément, quelque chose s’opérait aussi sur un autre plan, à un niveau, dirions-nous de « spirituel »; Il me semblait que mon esprit s’ouvrait, s’éveillait de plus en plus ; Voilà que je commençais à poser un regard différent sur les êtres, les choses, la vie, ; Je commençais à éprouver comme un sentiment de reconnaissance envers cette force, cette énergie vitale qui se manifestait en moi ; Qui était t-elle ? D’où venait t-elle ? Qui la produisait ? ( les recherches entreprises plus tard à ce sujet et les expériences magnifiques qu’il me sera donné de vivre dans ce domaine (que je dévoile dans mon livre), resteront à tout jamais gravées dans mon cœur.)

Ce « peu » de vitalité retrouvée, qui succédait à un état de « rien », c’était déjà extraordinaire pour moi, et je ne pouvais pas ne pas en prendre conscience, en dépit de ma souffrance physique et mentale qui restait inchangée. Il fallait que je me raccroche à ce souffle de vitalité comme à un nouveau signe que mon corps m’envoyait.
Un autre signe que je me dois de signaler a aussi toute son importance. Afin de suivre médicalement l’évolution de mon expérience, et l’impact de ma réforme alimentaire sur mes paramètres biologiques, je demandais tous les trois mois, un bilan sanguin pour contrôler mes anticorps antinucléaires, dont le taux, avant mon expérience était très positif et en constante augmentation. Je fus toute surprise de constater que ce taux, non seulement avait cessé d’augmenter, mais de plus, commençait régulièrement à descendre…

Durant ces premiers mois, je profitais de ce petit regain de vitalité intellectuelle pour apprendre et apprendre encore les lois de « l’Hygiène Vitale », et les fondements de la naturopathie. Je devenais de plus en plus avide de savoir, de comprendre, et cet enseignement m’apportait une véritable bouffée d’oxygène dont je ne pouvais plus me passer ; j’étudiais sans cesse, jusqu’à la limite de l’épuisement, c’était là ma seule infraction à la règle.

Toutes ces petites améliorations m’incitaient à poursuivre mon expérience, malgré les périodes de régression, d’abattement et de découragement. Je savais que le rétablissement ne pouvait s’opérer qu’en dents de scie, mais psychologiquement cependant, c’était très dur ; lorsque je constatais un mieux-être qui me donnait l’impression d’avoir fait quelques pas en avant, je re-dégringolais de plus belle en arrière, croyant chaque fois à une aggravation dont je ne me relèverais jamais. Dans ces moments-là, j’étais très abattue, avec le sentiment d’avoir perdu d’un seul coup, tout le bénéfice de ce que j’avais gagné….et puis, tout doucement, les choses repartaient avec à chaque fois, de nouveaux signes d’amélioration.

C’était très dur aussi, parce qu’en permanence des « forces » intérieures s’opposaient en moi : l’une que j’appelais : « le gentil moi », celui qui voulais que je tente cette expérience et m’encourageait à persévérer, l’autre, « le méchant moi », un « grimliz »diabolique et pervers par excellence, qui ne cessait de critiquer tout ce que j’entreprenais et de me saper le moral. De cette lutte incessante, je ne savais pas encore, qui en sortirait vainqueur.

JUILLET 1988 :

Un an s’était écoulé depuis le début de mon expérience et je pouvais dresser un premier bilan. Incontestablement, il s’avérait positif, et je pouvais évaluer à plus de 50 % l’amélioration de mon état de santé.
De très nombreux troubles avaient disparu, d’autres s’espaçaient de plus en plus, et.. Seul persistait le problème oculaire, le manque d’appétit, le problème hépato-digestif, ainsi que les douleurs généralisées et les crises de fatigue mensuelles, moins intenses, cependant. Je pouvais désormais marcher sans tomber, lever lentement les bras sans m’épuiser, tourner la tête à droite ou à gauche sans être obligée de tourner tout mon corps… Mais surtout, toutes mes facultés intellectuelles étaient revenues, et me paraissaient, même, meilleures qu’avant. Alors que j’avais eu jusqu’ici la ferme conviction de mon incurabilité, je commençais maintenant à croire, tout compte fait, que j’allais peut-être bien vivre. Cette idée me faisait encore mal, mais cependant, plus au point de vouloir mourir.

Toutefois, envisager une nouvelle vie en terme de « demi-mesure », était impensable. Il fallait que je sache vraiment si j’allais en rester là, avec mes 50 % de récupération, ou si je pouvais espérer une amélioration encore plus grande.

J’avais le sentiment que je ne progresserais plus beaucoup si j’en restais là ; après avoir (en partie), assaini « le rez-de-chaussée», durant un an, je me sentais prête maintenant, à « épurer l’étage supérieur ». Mais cela ne m’enchantait guère car je savais que j’allais devoir me mettre « à nue », me débarrasser de mes préjugés, de mes schémas parentaux, de mes croyances de toutes sortes qui étaient forcément fausses puisqu’elles m’avaient fait sombrer dans la maladie…

Je ne me doutais pas en entreprenant une formation en développement personnel, et un peu plus tard, une formation avec Carl Simonton sur la pensée créatrice, ainsi que mon initiation à l’enseignement bouddhiste, que je commençais là une deuxième grande aventure, un voyage fantastique qui allait me conduire jusque dans les profondeurs de mon âme..

J’avais mis au point un programme d’exercices spécifiques : relaxation, visualisation créatrice, méditation etc.. que je pratiquais deux à trois fois par jour, tout en continuant, bien sûr à respecter les méthodes naturopathiques et ma réforme alimentaire.

Jamais je n’aurais pu imaginer alors, que ces exercices me conduiraient à faire une merveilleuse et inoubliable expérience que je décris dans mon livre, celle de ma guérison spirituelle.

MARS 1989 :

Sept mois plus tard, , ce sera le miracle, le plus incroyable des miracles, celui de la vie ! Toutes ces douleurs qui me terrassaient 24 heures sur 24, depuis plus de deux ans, ainsi que ses redoutables crises mensuelles, s'évanouirent progressivement en quelques jours pour disparaître complètement au bout de trois mois : adieu polyarthrite, et fibromyalgie !

Il n'y a pas de mots assez forts pour exprimer ce que je vivais à cette époque, chaque matin en ouvrant les yeux ; pouvoir me lever naturellement, m'habiller, faire ma toilette, et vaquer à mes occupations sans être terrassée par ces terribles douleurs au moindre mouvement, c'était miraculeux !

J'éprouvais au fond de mon coeur une telle reconnaissance, un tel sentiment d'amour que je ne pouvais m'empêcher intérieurement, de dire : « merci,... Merci la vie... Merci mon Dieu... », aujourd'hui je sais que tu existes, non seulement en moi, mais aussi en chacun de nous ». j'étais plus que jamais heureuse de vivre.
Je pouvais maintenant courir, sauter, faire du ski, mener une vie... « presque normale ». Je dis « presque », car je sentais bien que je gardais toujours une certaine fragilité immunitaire, m'obligeant à faire très attention à mon alimentation en raison de mes intolérances alimentaires multiples.

L'appétit restant toujours totalement absent, je picorais, faute de pouvoir faire des repas normaux.
J’espérais que ce problème, avec le temps, s’estomperait, lui aussi, comme les autres symptômes, mais ce ne sera pas le cas ; Ce n'est que bien des années plus tard que j'en découvrirai les raisons.

À partir de cette époque, animée par l'enthousiasme de mes découvertes sur la santé, une nouvelle vie commença pour moi, enrichie de très belles expériences, rencontres, etc…

Je poursuivais mes recherches, mes formations et mon perfectionnement dans le domaine de la santé holistique, avec les méthodes :
Drs : Kousmine ; Tal Schaller ; Michio Kuschi (macrobiotique) ; Hans Nieper (médecine eumétabolique) ; Carl Simonton (cancérologue) ;
Rémy Filiozat ; Jacques Salomé ; Lise bourbeau etc… puis un peu plus tard, L’initiation aux médecines : chinoise et ayurvédique, ainsi qu’à l’enseignement bouddhiste, taoïste et chamanique.

Jo et moi créons une association dans laquelle j'animais des stages sur la naturopathie, et des séminaires tant en France qu’à l'étranger, sur la médecine Eumétabolique.
Consultante en naturopathie et nutrition, durant plusieurs années, je verrai un très grand nombre de personnes (adultes et enfants) souffrant de troubles les plus divers.

AOUT 1989 :

Ouverture de notre magasin diététique qui connaîtra un bel essor, surtout grâce à nos conseils.
Neuf années plus tard, sur le plan commercial c'est une franche réussite, mais à quel prix !
Emportés dans le tourbillon de la vie, du travail, des soucis, des heures supplémentaires que nous ne comptions plus, nous étions pris dans un engrenage qui nous entraînait à en faire toujours plus.
Ce travail qui nous avait passionné durant des années, commençait à devenir un facteur de stress de plus en plus difficile à vivre. De mon côté, je vivais à 200 à l'heure, étant partout à la fois : conférences, séminaires, consultations jusque très tard le soir ; je m'épuisais, ne sachant pas dire « non » à des patients dans la détresse qui venaient parfois de très loin.

Je ne voyais pas arriver la ménopause et ses conséquences hormonales sur un système immunitaire fragilisé. À nouveau, mon état de santé allait se dégrader avec l'apparition de sécheresse des muqueuses : bouche, yeux, (syndrome de Gougerot Sjögren ), et l'aggravation de mes intolérances alimentaires.
Ces troubles, de plus en plus sévères, retentiront sur mon état général, m'obligeant à ralentir mon rythme de travail et cesser, même, certaines activités.

La vie est loin d'être un long fleuve tranquille, n’est ce pas ? et tant que nous n'avons pas compris pourquoi et comment ce qui nous arrive, nous arrive, nous serons soumis à de nouvelles épreuves, de nouveaux défis à relever, pour nous obliger à évoluer, à grandir ; tel est la loi de la vie, nous ne pouvons pas y échapper !


Et c'est ce qui m'arriva... encore une fois !

Ainsi, de 1998 à 2008, c'est-à-dire durant dix ans, je traverserai des périodes extrêmement critiques, frôlant à nouveau et plusieurs fois la mort, au cours de terribles épisodes infectieux récurrents.

Durant toutes ces années là, j'ai dû vivre quasiment en ermite, dans l'incapacité de mener une vie sociale normale. Je relate dans mon livre (en cours) les événements auxquels j'ai été confrontée, (déménagement à l’étranger ; dévitalisations dentaire totale (dont les conséquences seront catastrophiques) ; fracture de l’épaule ; Série de rayons X ), etc., et explique comment et pourquoi ceux-ci ont provoqué la dégringolade de mon système immunitaire et l'aggravation de ma maladie.
L'effondrement de mon immunité se caractérisait par des infections récurrentes multiples, surtout de la sphère Y. O.R.L. (ce n’était pas un hasard) : conjonctivite ; otite ; parotidite ; abcès dentaire ; bronchite ; paralysie de l'oesophage et des fonctions digestives, etc, etc...
Durant ces épisodes infectieux qui duraient environ trois mois, j'étais véritablement transformée en zombie. Vidée de mon énergie et ne tenant plus debout, j'étais le plus souvent contrainte de ramper ou de marcher à quatre pattes pour me déplacer. Sur le plan alimentaire, mastiquer, avaler, une nourriture normale était devenu totalement impossible. Tout mon métabolisme, ainsi que mes facultés intellectuelles étaient en « stand-by ».

Comment survivre dans ces périodes de fragilité extrême ou je ne pesais plus que 35 kg ? Comment me nourrir ? Comment faire ? ….


Nous vous invitons à vous reporter sur le site de Mme Claire TUR pour de plus amples info.
Source: www.espoir-guerison.com/p/mon-temoignage.html