ONG ''CESAR-BENIN''

ONG ''CESAR-BENIN''

Identifiez-vous
Pseudo :
Mot de Passe :
mot de passe oublié ?
Les oeufs, comment bien manger sainement les oeufs?

Le pire moyen de manger des œufs

 Source: www.passeportsante.net

Cher lecteur,

L'histoire de la vache folle et des « farines animales » a tellement écœuré les populations que même les poulets sont aujourd'hui étiquetés « élevés au grain », comme si c'était un gage de qualité.

Mais vous, cher lecteur, qui aviez des grands-parents à la campagne, ou qui avez eu des « leçons de choses » à l'école primaire, vous savez que le poulet n'a jamais été un animal végétarien, et encore moins un consommateur de maïs !

Le snack préféré de la poule, c'est un ver de terre dodu. Donnez-lui la couenne de votre jambon, elle sera au ciel !

Si vous lui en laissez la liberté, votre poule passera sa journée à gratter la terre à la recherche d'asticots, d'insectes. Si elle n'en trouve pas, elle picorera des herbes, des plantes vertes, des petites pousses, des racines, et, occasionnellement seulement, des graines.

C'est ce qu'il faut à une poule pour être heureuse, en bonne santé, et faire de bons œufs. Mais encore faut-il pour cela qu'elle ait l'occasion de sortir !

Poulets d'usine « élevés en plein air »
Tout l'art du marketing est de jouer avec des expressions qui trompent le consommateur, sans en avoir l'air.

Ainsi, au supermarché, vous avez remarqué que vous pouvez acheter des œufs de poules « élevées en plein air ». Sur l'emballage, la photo d'une belle cocotte rousse picorant à son aise dans un pré d'herbe verte et grasse, par temps ensoleillé.

Or, voici ce qu'impose la législation pour avoir droit au label « élevées en plein air » :
« En journée, accès à un parcours extérieur en majeure partie recouvert de végétation (4 m2 de terrain par poule). »

Eh bien je prétends que seul l'expert en marketing détectera le piège caché sous cette formule.

Le débutant lui, même soupçonneux, s'inquiètera de ce que la poule ait droit à un accès, non à une prairie en herbe, mais à un simple « terrain » recouvert « en majeure partie » de végétation, le reste pouvant être des gravats ou du béton.

Il aura raison de s'inquiéter de ça. Mais en réalité, le vrai piège se trouve dans l'expression « accès à un parcours extérieur ».

Imaginez un hangar de 150 mètres de long en tôle ondulée, rempli de milliers de poules serrées comme des sardines. L'odeur est à vomir. Le bruit assourdissant. Les poules sont dans un état de stress, et d'agressivité tels, qu'elles se battent constamment, s'arrachant les plumes, se piquant les yeux et se griffant. Certaines ont des membres cassés. Vous ne pouvez vous aventurer dans ce hangar sans protections spéciales.

Sur le mur de ce hangar, trois plaques amovibles de 40 cm de côté, au ras du sol, qui sont retirées chaque matin par l'exploitant. Eh bien voilà : cela suffit pour que les poules puissent être déclarées avoir « accès » à un « parcours extérieur » !!

Techniquement, on pourrait imaginer qu'un certain nombre de poules, en effet, sortent. Le problème est que, les poussins étant nés eux-mêmes dans des hangars fermés, ils n'ont jamais vu la lumière du jour et ils ont peur de sortir ! Malgré « l'accès » vers l'extérieur, il se peut que la très grande majorité des poules « élevées en plein air » n'oseront jamais mettre le bec dehors.

Manger des œufs bio ?
Depuis 2004, tous les œufs vendus dans le commerce sont obligatoirement codés. Un petit tampon est appliqué sur chaque œuf comportant notamment un numéro :

3 : poules élevées en cage, à éviter absolument.

2 : poules élevées au sol, dans un hangar sans voir le ciel une seule fois de leur misérable existence. A éviter également.

1 : poules élevées en plein air, nous avons vu ce que cela signifie. A éviter.

0 : œuf bio. Les poules ont pu sortir, elles ont bénéficié d'abris et de végétation sur le parcours extérieur ; à l'intérieur du hangar, le nombre de poules est limité, avec une densité plus faible ; enfin, elles ont bénéficié d'une alimentation biologique à 90 % minimum.

Désolé de vous décevoir mais, pour moi, le chiffre 0 ne suffit pas. De plus en plus, se développent des installations industrielles respectant sur le papier les critères du bio et produisant les œufs par millions.

On reste très loin de l'élevage traditionnel des poules, seul à même de garantir l'œuf véritable de nos grands-parents, reconnaissable entre mille dans l'assiette. En 1950, la France comptait des millions de fermes en activité. Dans chacune d'elles, il y avait un poulailler, avec quelques dizaines de poules, qui bien souvent pouvaient se promener aux alentours librement. Tous les œufs consommés dans ce pays étaient produits de cette manière.

La seule bonne manière de produire des œufs est celle-là. Cela signifie pour vous que l'idéal est d'acheter vos œufs chez un producteur bio que vous connaissez, et qui exploite en effet un élevage de poule à taille normale. Rendez-vous dans une ferme près de chez vous, si vous habitez la campagne : le fermier vous fera visiter ses installations avec joie, s'il n'a rien à cacher.

Un bon éleveur de poules surveillera la nourriture de ses poules, s'assurera qu'elles ont de l'eau fraîche et propre, assez d'espace, une bonne ventilation dans le poulailler. Celui-ci devra être nettoyé très régulièrement.

Les poules bien soignées, elles, pondront des œufs dont le jaune est foncé. Grâce à leur bon système immunitaire, elles ne seront pas infectées par la salmonelle. Plus les œufs sont frais, plus le blanc est visqueux.

La meilleure façon de manger ses œufs.
Maintenant que vous avez acheté de vrais œufs, comment les préparer pour en conserver toutes leurs vertus nutritionnelles ?

La pire façon est de les cuire trop fort et trop longtemps, jusqu'à ce qu'ils deviennent caoutchouteux. Vous altérez la structure des protéines de votre œuf en le cuisant trop, ce qui peut provoquer des allergies.

La meilleure façon est de manger les œufs... crus.

Je vois d'ici les grimaces de dégoût, et de déception. Mais attendez la suite.

Cru ne veut pas dire que vous devez manger vos œufs tels quels. Vous pouvez les mélanger à une boisson comme un jus de fruit ou un smoothie.

Une recette célèbre et généralement très appréciée à base d'œufs crus est la mousse au chocolat :

Prenez 6 œufs et 200 grammes de chocolat noir bio. Faites fondre le chocolat tel quel au bain-marie. Séparez les blancs des jaunes, et montez les blancs en neige. Lorsque le chocolat fondu a un peu refroidi, mélangez-y les jaunes. Puis ajoutez à ce mélange les œufs en neige, délicatement, sans les casser. Versez dans des ramequins individuels que vous laisserez une nuit au frigo. Vous pouvez bien sûr rajouter des fruits secs, mais ni sucre, ni farine, ni beurre ne sont nécessaires.

Je certifie personnellement que cette recette est diététique, quoi qu'en pensent les terroristes qui voudraient nous priver de tous les bonheurs de l'existence « pour notre santé ».

Les autorités vous conseilleront au contraire de bien cuire vos œufs pour éviter la salmonellose. Mais ce risque concerne surtout les poules élevées dans de mauvaises conditions et, même dans ce cas, seul un œuf sur 30 000 est contaminé, ce qui fait que votre risque est vraiment faible.

Pas de quoi justifier de vous priver des bienfaits nutritionnels des œufs crus.

Si vous décidez malgré tout de cuire vos œufs

Si vous tenez absolument à manger des œufs cuits, la meilleure manière est de les manger à la coque, cuit à faible température (80 °C). Nul besoin en effet que l'eau soit bouillante, puisque l'œuf coagule entre 70 et 80°C. Suivant la taille de votre œuf, 4 minutes environ suffiront pour obtenir la texture parfaite : votre blanc d'œuf doit être crémeux, votre jaune juste chaud et onctueux.

Mais vous pouvez aussi faire des œufs brouillés, au bain-marie. Le résultat final doit être une crème à peine plus épaisse que la crème Montblanc, et vous pouvez y ajouter toutes sortes d'ingrédients pour la parfumer : champignons ou épices bien sûr, mais aussi fines herbes et petits légumes.

Je vous garantis que, après quelques tentatives, cette façon de préparer les œufs brouillés est un pur délice.

Spécial femmes enceintes
La consommation d'œufs crus n'est pas conseillée pour les femmes enceintes car le blanc d'œuf contient de l'avidine, qui se lie à la biotine, une substance dont les femmes enceintes sont souvent déficitaires.

Si vous êtes enceinte, vous pouvez faire des examens pour mesurer une éventuelle déficience en biotine et prendre des compléments alimentaires, ou alors ne manger cru que le jaune de l'œuf.

Pour les passionnés de nutrition
Voici enfin quelques informations qui intéresseront les passionnés de nutrition, et qui expliquent pourquoi manger des œufs crus est meilleur pour la santé.

Les œufs bios produits de façon traditionnelle contiennent un tiers de cholestérol en moins, un quart de graisses saturées en moins, deux tiers de vitamine A en plus, deux fois plus d'oméga-3, trois fois plus de vitamine E et sept fois plus de béta-carotène que les œufs de poules en batterie.

De plus :

Les protéines présentes dans un œuf sont des "protéines complètes", car elles contiennent les huit acides aminés essentiels, c'est-à-dire ceux que l'organisme ne peut fabriquer lui-même. Les acides aminés essentiels sont en proportions équilibrées (c'est la raison pour laquelle les œufs sont utilisés comme référence pour l'évaluation de la qualité des protéines et des teneurs en protéines des autres aliments).

Le jaune d'œuf de poule contient quant à lui de la lutéine et de la zéaxanthine, de la famille des antioxydants, qui protègent notamment les yeux de la cataracte. Ces substances risquent d'être détruites par la cuisson. Riche en choline, le jaune d'œuf augmente et protège la mémoire. Sa teneur en acide folique est intéressante surtout pour les femmes enceintes afin de prévenir de la spina bifida (malformation de la moelle épinière du bébé). Il contient enfin du phosphore et du zinc.

Le jaune d'œuf ne fait pas grimper le taux de cholestérol
Dans les années 80, le jaune d'œuf fut injustement accusé de faire grimper le taux de cholestérol. Aujourd'hui, on sait que le taux de cholestérol sanguin a peu à voir avec le cholestérol alimentaire, car il est fabriqué par le foie, à partir du sucre.

N'oubliez pas que le cholestérol n'est pas un poison : chaque cellule de votre corps a besoin de cholestérol. Il contribue à fabriquer de la membrane cellulaire, des hormones, de la vitamine D, des acides biliaires pour digérer les graisses. Le cholestérol aide aussi à former des souvenirs et il est indispensable aux fonctions neurologiques. Le cholestérol de l'alimentation est votre ami.

De plus, de nombreuses études concluent que les œufs ne font de toute façon pas monter le taux de cholestérol. Par exemple, des recherches publiées dans le International Journal of Cardiology (1) ont montré que chez les adultes en bonne santé, manger des œufs tous les jours ne déclenchait ni d'effets négatifs sur les fonctions endotheliales, ni une hausse des taux de cholestérol.

C'est donc en toute tranquillité d'esprit que vous pouvez manger six œufs par semaine en essayant des recettes variées et délicieuses.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

**********************

Publicité :

Santé & Nutrition est le service d'information santé gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle. Pour les dossiers complets que nous publions sur les nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique, cliquez ici : dossiers Santé Nature Innovation.

**********************

Sources de cet article :

(1) International Journal of Cardiology, 10 mars 2005; Volume 99, Issue 1, pages 65-70

**********************

Si vous n'êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, cliquez ici

**********************

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment accrédités auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Santé et Nutrition n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site. L’éditeur n’est pas responsable des erreurs ou omissions. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Santé et Nutrition est un service d'information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d'adresser un message à
contact@santenatureinnovation.fr


Pas de viande,de lait, ni de poisson... Est-ce nuisible pour les os?

Pas de viande, de lait, ni de poisson...
Est-ce nuisible pour les os?


Source: www.passeportsante.net

5 août 2009 – Les femmes végétaliennes seraient-elles plus à risque que les autres de souffrir d’ostéoporose? Il semble que non, selon les résultats d’une étude1 menée au Vietnam.

Les végétaliens - qui ne mangent ni viande, ni volaille, ni poisson, ni fruits de mer, ni oeuf, ni lait et produits laitiers - sont susceptibles d’avoir un apport en calcium et en protéines moins élevé que les autres. Des chercheurs ont donc voulu savoir si le végétalisme pouvait nuire à la santé des os.

L’ostéoporose est associée à une perte de la densité osseuse, ce qui entraîne un risque accru de fractures, notamment au bassin. Environ 20 % des femmes souffrent d’ostéoporose après la ménopause.

Les chercheurs ont donc comparé un groupe de 105 nonnesses bouddhistes post ménopausées, qui suivaient un régime végétalien depuis une trentaine d’années, et un groupe de 105 femmes omnivores du même âge.

Selon les résultats, les végétaliennes absorbaient deux fois moins de calcium que les autres femmes. Toutefois, les tests de densité osseuse n’indiquent aucune différence entre les deux groupes de femmes. L’incidence de l’ostéoporose ne différait pas non plus entre les deux groupes, de même que le nombre de fractures osseuses.

Un régime végétalien, même s’il procure moins de calcium et de protéines qu’un régime omnivore, ne présente aucun danger notable pour la santé osseuse, concluent les auteurs de l’étude.

Il n’y a pas que le calcium...

Ces résultats n’étonnent pas outre mesure la nutritionniste Stéphanie Côté, coordonnatrice pour le groupe Extenso. « Il n’y a pas que le calcium qui agit sur la densité osseuse », précise-t-elle. Elle explique qu’une foule de nutriments contribuent à la santé des os et que l’exercice y est aussi pour beaucoup.

Elle fait également remarquer que la consommation d’alcool et de café, de même que l’usage du tabac, peuvent avoir un effet néfaste sur la santé osseuse. Les abus dans ce domaine pourraient donc annuler les effets bénéfiques d’une bonne alimentation ou de l’exercice physique.

Au chapitre de l’exercice physique, chez les deux groupes de femmes ayant participé à l’étude vietnamienne, le temps consacré à l'activité physique était assez important et comparable. Les chercheurs rapportent que 10 % des participantes du groupe omnivore consommaient de l’alcool tandis qu’aucune des femmes bouddhistes ne le faisait. Environ 45 % des omnivores disaient consommer du café quotidiennement tandis que seulement 27 % des végétaliennes disaient en faire autant. Aucune des participantes, les deux groupes confondus, n’était fumeuse. Les chercheurs n’ont pas observé de différence notable entre les deux groupes concernant l’indice de masse corporelle et le rapport masse adipeuse/masse maigre.

La meilleure stratégie

La nutritionniste Stéphanie Côté fait cependant remarquer que les données de l’étude ne permettent pas de déterminer quel a été l’apport en calcium chez les participantes au moment de leur croissance, c'est-à-dire avant l’âge de 25 ans. « C’est durant la croissance qu’un apport adéquat en calcium est le plus important pour la densité osseuse », précise-t-elle. Les nonnesses qui ont participé à l’étude étaient végétaliennes depuis une trentaine d’années, mais puisqu’elles avaient 62 ans, en moyenne, au moment de l’étude, rien n’indique quel type de régime elles suivaient avant l’âge de 25 ans.

S’il est une chose que ces résultats illustrent, c’est que « la santé osseuse est une affaire multifactorielle et qu’elle ne dépend pas exclusivement de l’apport en calcium ou en protéines », précise Stéphanie Côté. Selon elle, pour assurer une bonne densité osseuse et contribuer à prévenir l’ostéoporose, la meilleure stratégie consiste à avoir une alimentation variée, à éviter les excès d’alcool et de café, à faire de l’exercice et à ne pas fumer.



Pierre Lefrançois – PasseportSanté.net

D’après Reuters Health.


Améliorez votre bien-être par des méthodes naturelles

Le lait, un poison ?

On ne peut aborder ce sujet sans parler d’Albert Cohen, surnommé au U.S.A « l’homme anti lait ». Son site internet : www.notmilk.com. Il a écrit l’un des livres les plus fascinants et les plus documentés sur ce sujet.
Son livre « MILK, The deally poison (le lait, poison mortel) a fait grand bruit aux U.S.A. Il n’est pas encore traduit en français.

Dans sa dédicace, il s’adresse à « toutes les personnes dans le monde qui souffrent de toutes sortes de troubles de santé sans être conscients de l’origine alimentaire de leurs maux. Puissent-elles découvrir que la fontaine de jeunesse, pour elles, leurs enfants et les générations futures, pourrait bien venir de simplement éliminer le lait de leur vie ! »

Ecrit pas un biologiste, ce livre montre comment les autorités sanitaires ont été perverties par les grandes multinationales qui, dans leur recherche de profit sans cesse croissant, ont mené notre société au bord du suicide nutritionnel.

Le lait, au fil des ans, malgré sa blancheur, est devenu pour les cellules de notre corps l’équivalent des marées noires qui se sont déversées des bateaux pétroliers échoués sur les côtes !

Au départ, le lait est déjà un aliment totalement inadapté à l’homme. Il élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang parce qu’il contient du cholestérol et des graisses polyinsaturés.

Si vous consommez autant de produits laitiers qu’un américain moyen, vous absorberez une quantité de cholestérol équivalente à celle de 53 tranches de lard quotidiennes. Si vous avez 54 ans, vous avez suivi ce régime pendant 52 ans, ce qui correspond à 19 345 tranches de lard par an, soit en tout plus d’un million de tranches de lard !
Réalisez vous que dans un seul ice cream se trouve autant de cholestérol que dans six tranches de lard ?

N’est-il pas extraordinaire qu’un corps humain puisse résister à une telle avalanche de graisses ?

Le lait est trop riche en protéines, qui pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son calcium.
Du coup, les produits laitiers que les personnes âgées absorbent sont l’une des causes principales de l’ostéoporose ! La pasteurisation et l’upérisation en font un produit dénaturé et biocidique (destructeur de la vie).

Le lait contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l’organisme de façon dramatique.

La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait.
Grâce à ses bénéfices colossaux, elle a pu soudoyer les autorités sanitaires et politiques pour qu’elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa toxicité.

Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient presque 50 litres de lait par jour (auparavant, elles en donnaient moins de 10 litres) mais faisaient des infections nombreuses et ils ont dû utiliser des antibiotiques en quantité.

Les taux d’antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu’il y a quelques années et les autorités sanitaires se sont contentées d’élever les normes limites autorisées.

Aux U.S.A, sur les vingt trois mille tonnes d’antibiotiques fabriqués chaque année, près de la moitié est utilisée pour le bétail !

Cette administration de doses sub thérapeutiques d’antibiotiques au bétail crée de plus en plus de souches de bactéries résistantes aux antibiotiques, ce qui pose un problème de santé publique de plus en plus grave.

Quand vous buvez du lait ou mangez un yaourt, vous ne vous doutez pas que vous êtes en train d’absorber des antibiotiques qui vont détruire votre flore intestinale et affaiblir votre système immunitaire. De plus, si vous êtes allergique à un antibiotique comme la pénicilline, vous risquez de tomber malade sans comprendre que vous en avez absorbé à votre insu.

Il est hallucinant de constater qu’aux U.S.A 80% des vaches souffrent de leucémie.

Le lait de ces vaches est il sans danger pour l’homme ?

Quand les études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait, chez l’homme, le développement de cancers, l’association des médecins américains, l’O.M.S et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passent avant la santé des populations.
Depuis 1994, année où l’hormone de croissance obtenue par génie génétique fut autorisée pour stimuler la production des vaches laitières, une véritable épidémie de cancers lymphatiques a frappé les U.S.A
Ce type de cancer, rare jusqu’alors, tue plus que les cancers du sein, de la prostate, du pancréas et des organes génitaux réunis.
Les citoyens américains sont devenus, sans le savoir, des cobayes qui absorbent de l’hormone de croissance à travers les produits laitiers dont ils consomment 90 milliards de kilos chaque année.

Pourtant l’Europe a résisté et, malgré la pression des multinationales américaines (notamment le dossier fourni par Monsanto qui ne comptait pas moins de 23 000 pages) la commission du Marché Commun qui a étudié la question a refusé l’utilisation de l’hormone de croissance car elle estimait que les preuves de son innocuité n’étaient pas suffisantes.

Avec la passion d’un détective, Cohen, « l’homme anti lait », a mis en évidence, de façon irréfutable parce que prouvée par des documents officiels, la façon dont le public américain a été trompé. Au lieu de faire connaître les facteurs nutritionnels qui créent ou favorisent le cancer, on a continué à détruire les tumeurs avec la chirurgie et la chimiothérapie.

C’est plus rentable, n’est ce pas ?

Alors qu’aux U.S.A, du temps de nos parents, explique Cohen, une femme sur vingt était atteinte de cancer du sein, aujourd’hui une femme sur trois est touchée !

Quand on pense aux milliers d’enfants souffrant de leucémie et traités par des chimiothérapies toxiques, on a le cœur brisé devant tant d’inconscience.

Le célèbre Docteur Spock, le pédiatre le plus connu des U.S.A a écrit sur le dos de couverture du livre de Cohen : « le lait de vache a été vendu par le passé comme un aliment parfait. Nous voyons maintenant que ce n’est pas du tout un aliment parfait et le gouvernement ne devrait pas soutenir ceux qui veulent encore le faire croire. »

On découvre ainsi que la civilisation moderne (et surtout les U.S.A, qui en sont le pays phare) est dirigée par des lobbies dangereux pour la santé publique, lobbies qui ont infiltré les administrations et trompé le public depuis des années par des publicités mensongères.

Ainsi, Nestlé, affirme dans sa publicité pour les produits pour bébés, que « provenant des cultures contrôlées en permanence par les spécialistes Nestlé, tous ces produits sont exempts de substances nocives. L’enfant reçoit ainsi, en tout sécurité, une alimentation dont la densité nutritionnelle correspond parfaitement à ses besoins ».
Stupéfiantes contre-vérités !

Pourtant certains des médecins et des scientifiques qui travaillent dans cette grande multinationale n’ignorent pas les informations que nous citons. Mais ils sont tenus de garder le silence pour ne pas perdre leur poste. Ainsi, sont perpétrés les mythes officiels qui correspondent aux impératifs du profit économique.

Il y a quelques années, un groupe d’écologistes avait montré que Nestlé était responsable de la mort de millions d’enfants en poussant les mères à renoncer au lait maternel pour donner à leurs enfants du lait en poudre.
Sous la pression du public scandalisé, la multinationale a légèrement tempéré son ardeur publicitaire sur ce point mais elle continue à tromper les consommateurs en leur faisant croire à l’innocuité de ses produits qui sont pleins de pesticides, d’additifs chimiques, de sucre raffiné, d’édulcorant de synthèse comme l’aspartame (malgré de nombreuses études prouvant son hyper toxicité, ce produit est encore autorisé) de vitamines artificielles et de produits laitiers hautement néfastes pour la santé !

Les multinationales de l’alimentation industrielle et de la chimie existent et prospèrent parce que nous achetons leurs produits.
Si nous ne voulons pas être sacrifiés sur l’autel de leur inconscience, il est temps de nous éveiller aux lois de l’alimentation végétale, variée et vivante, qui permet de vivre en pleine santé, plutôt que de souffrir sans cesse de constipation, d’allergies, de douleurs, de raideurs, de cancers, de diabète et de ces mille et un troubles qui montrent tout simplement que notre organisme est intoxiqué.

Des millions d’américains souffrent d’anémie.

La cause la plus fréquente de cette carence est un manque de fer. La consommation de lait entraîne souvent des saignements de la muqueuse intestinale, par un phénomène de réaction allergique aux protéines du lait, ce qui fait perdre beaucoup d’hémoglobine. Les principaux symptômes de l’anémie sont la faiblesse, la fatigue, la dépression et l’irritabilité.
On remarque cette anémie par perte de fer chez un tiers des enfants nourris au lait de vache, alors que ceux nourris au lait maternel n’en souffrent pas.

On a pu lire dans le « New England Journal of Medicine » de juillet 1992 « Des études ont suggéré que les protéines du lait pourraient jouer un rôle dans l’apparition du diabète chez l’homme. Les patients diabétiques insulino-dépendants produisent des anti-corps contre les protéines du lait qui participent au dysfonctionnement des îlots de Langerhans, dans le pancréas, qui fabriquent l’insuline. Il s’agit d’une réaction auto-immune.

Et dans le « Lancet » de Décembre 1996 : « les protéines du lait ont une particularité : dans les pays industrialisés elles sont les première protéines étrangères qui pénètrent dans le tube digestif des enfants, puisque la plupart des laits qui remplacent le lait maternel sont fabriqués avec du lait de vache. Il est possible que ces protéines induisent une réponse immunitaire qui peut être à l’origine de nombreux troubles et maladies d’enfance ».

D’autres chercheurs ont écrit que « de nombreuses études montrent que le lien entre la consommation de lait et le diabète juvénile est indéniable."

Le véritable problème à la base du développement du diabète est l’énorme quantité de graisses contenue dans l’alimentation occidentale, à cause de la viande, des produits laitiers et des œufs.
Des expériences faites avec des étudiants en médecine ont montré qu’en une semaine à peine d’alimentation très riche en graisse 50% des étudiants étaient devenus diabétiques.

Les 80% des protéines du lait et du fromage sont constitués de caséine, qui est une puissante colle, celle qui fait notamment tenir les étiquettes sur les bouteilles de bière. Essayez d’arracher une des ces étiquettes et vous verrez la force de cette colle ! On utilise aussi la caséine pour coller les meubles !!!

Pensez à ce que cette colle peut provoquer dans votre organisme. Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène-anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus. De nombreux chercheurs pensent que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l’on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier permet la plupart du temps une guérison rapide de ces affections.

Il faut 5 kilos de lait pour faire un kilo de fromage, la concentration des hormones contenues dans le lait est importante. Or, chaque goutte de lait contient 59 hormones différentes, comme des oestrogènes, de la progestérone, de la prolactine…

Pouvez vous imaginer les effets que ces hormones peuvent avoir sur la santé physique et mentale des populations ?

Les 40% des aliments consommés par les américains sont du lait, des produits laitiers sous forme d’ice cream, de yoghourts, de fromages et autres dérivés. Un kilo de fromage peut contenir vingt fois la quantité d’hormones qui se trouve dans un kilo de lait.

Robert Cohen s’est écrié : « le lait, c’est surtout de la colle, des hormones et du pus ! »
Il a même découvert que les végétariens qui consomment des produits laitiers, les juifs et les musulmans seront étonnés d’apprendre qu’aux U.S.A, il mangent du cochon sans le savoir !
En effet, la vitamine D2 qui était ajoutée au lait (et qui provenait d’un mélange d’algues et de bactéries exposé à la lumière ultraviolette) a été remplacée, parce qu’elle donnait un goût amer aux produits laitiers, par de la vitamine D3 qui est extraite de la peau ou du cerveau de porcs !

Le lactose des produits laitiers stimule l’absorption de calcium par l’intestin, et ce calcium va durcir la paroi des artères, où se déposent déjà le cholestérol et las acides gras saturés des aliments d’origine animale.

En plus de tous le problèmes décrits, le lait présente une vraie poubelle puisque la vache concentre tous les pesticides, herbicides et poisons qui sont contenus dans l’herbe ou les granulés qu’elle mange.

Pour plus d'info sur:
Viande et lait : des aliments dangereux pour votre santé –

Dr Christian Tal Schaller
www.santeglobale.info


LE MYTHE DU LAIT...



LE MYTHE DU LAIT...


Source: www.vegetarisme.fr

"Depuis les années 20, les industriels du lait ont remarquablement réussi à cultiver un environnement dans pratiquement tous les secteurs de notre société - de la recherche à l'éducation, et des relations publiques à la politique - pour nous faire croire que le lait de vache et les produits laitiers sont bons pour la santé... Ne vous méprenez pas ; l'industrie laitière a toujours eu virtuellement tout le contrôle sur l'ensemble des informations concernant la santé publique qui sont portées à l'attention de l'opinion" - Docteur. T. Colin Campbell



La puissance des lobbies du lait
Le lait de vache est mauvais pour la santé !!
Le mythe du calcium
Les alternatives végétales




LA PUISSANCE DES LOBBIES DU LAIT

Le mythe du lait nous est asséné quotidiennement par une industrie laitière multimilliardaire en dollars, une industrie qui a répété son message marketing si souvent et pendant si longtemps que la plupart des gens sont maintenant convaincus que les produits laitiers sont bons, et même essentiels, pour la santé, et ce, malgré l'accumulation des preuves du contraire ! (Voir ci-dessous : "Le lait de vache est mauvais pour la santé")

La raison de cette désinformation ?... L'industrie laitière a infiltré la plupart des organismes officiels de recherche et/ou de communication sur les rapports entre la nourriture et la santé. Voici quelques exemples tirés du livre "Lait, mensonges et propagande" de Thierry Souccar (directeur de la rédaction des sites lanutrition.fr et sante.nouvelobs.com ; responsable des questions de santé et nutrition pour Sciences et Avenir depuis 1994 ; membre de l'American College of Nutrition) :

En France, l'industrie laitière assure une large part du financement de l'Institut Français pour la Nutrition (IFN), une structure très influente auprès des pouvoirs publics, et qui organise notamment des colloques sur le rôle des aliments transformés sur la santé (aliments fabriqués par les bâilleurs de fonds de l'IFN...)
Les grands de l'industrie laitière ont aussi fondé leurs propres "conseils scientifiques", qui communiquent ensuite les messages des producteurs et distributeurs de lait, sous une forme très "officielle" au grand public, aux médecins, et conseillent même les organisations de santé nationales et européennes ! C'est le cas par exemple du CERIN (Centre de Recherche et d'Information Nutritionnelles - pas de trace de lait là-dedans !), un nom bien rassurant et quasi-officiel, qui leurre chaque année des journalistes, et jusqu'à la Commission Européenne, un temps persuadée que CERIN était un organisme officiel !
La direction du Programme National Nutrition Santé (PNNS), une émanation des ministères de la Santé, de l'Education Nationale et de l'Agriculture, a été confiée en 1999 à un médecin siégeant à l'Institut Candia. Dès l'année suivante, le PNNS se fixait comme objectif prioritaire "d'augmenter la consommation de calcium" chez les Français, en consommant notamment "trois produits laitiers par jour"... Le scandale du conflit d'intérêt, révélé en 2007 par la première édition du livre de Thierry Souccar, a poussé le "premier responsable de la nutrition française" a renoncer enfin à siéger chez Candia...

En 2005, sur les 29 membres du comité d'experts en nutrition humaine de l'Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), c'est-à-dire le comité chargé de conseiller les Français sur leur alimentation, 20 avaient des liens de collaboration avec l'industrie laitière. 13 de ces experts travaillaient avec Danone. Le Président du comité lui-même siégeait au conseil scientifique de Nestlé France...
Et il y a encore pleins d'autres exemples similaires... ! (Voir le livre : "Lait, mensonges et propagandes")

La stratégie des producteurs de lait et de produits laitiers est donc particulièrement efficace et puissante, reposant sur l'établissement de liens étroits et réguliers avec des médecins, des chercheurs (d'ailleurs souvent naïvement persuadés de l'intérêt des laitages), et surtout des organismes publics...

L'industrie laitière dispose ainsi d'une armée de lobbyistes, de diététiciens, de consultants en relations publiques et en communication... mais la vérité n'est pas de son côté !


LE LAIT DE VACHE EST MAUVAIS POUR LA SANTE !!

Le lait de vache est parfait pour celui à qui il était destiné à l'origine : son petit, le veau ! Il n'est pas fait pour l'être humain !! Cela devrait être évident... Le lait de chaque mammifère est spécifiquement adapté aux besoins particuliers de chaque espèce. 

D'ailleurs, dans la nature, aucun autre mammifère ne boit le lait d'un autre animal : c'est tout-à-fait contre-nature ! De même, aucun autre mammifère ne continue à boire de lait après la période de sevrage...

Le lait de vache est beaucoup plus riche que le lait maternel humain, et permet au petit veau de décupler son poids de naissance en un an ! Ce lait est totalement inadapté à notre organisme, ce qui en fait littéralement un poison pour notre corps... (On sait d'ailleurs que plus de 75% de la population mondiale est intolérante au lait de vache !! Ce n'est pas un hasard...)

Le lait de vache élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang, et contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel humain. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l'organisme de façon considérable.

Le lait est un concentré de graisse, de cholestérol, d'antibiotiques, de bactéries, et même... de pus ! Hummm... Miam !

L'industrie laitière (et les chercheurs de l'INRA et d'ailleurs) a réussi à transformer une vache normale, en une "usine à lait", produisant jusqu'à 10.000 litres de lait par an !! Un rythme affolant et totalement contre-nature pour ces pauvres créatures, victimes de la folie humaine... (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs). Les vaches n'étant absolument pas faites pour produire ces quantités abérrantes de lait, elles développent des infections à répétition du pis, qu'on appelle mamittes, et lors de la traite, le pus et les bactéries s'écoulent avec le lait... (voir photo ci-contre)

Pour essayer de contrôler les maladies et infections, de grandes doses d'antibiotiques sont données aux vaches, qui finissent eux aussi dans le lait. Les enfants sont particulièrement vulnérables aux conséquences d'une quantité d'antibiotiques trop élevée, que les chercheurs relient à une possible inhibition du développement du système immunitaire.

Par ailleurs, d'après Robert Cohen, un biologiste et chercheur, qui a écrit l'un des livres les plus documentés sur la question (pas encore traduit en français) : "Milk, the deadly poison" (Le lait, un poison mortel), le lait augmente les risques de cancers, favorise l'ostéoporose, et contribue aux maladies cardiovasculaires...

Plus récemment, en France, dans son livre "Lait, mensonge et propagande" dont nous avons déjà parlé, Thierry Souccar explique pourquoi la consommation de lait favorise le développement de nombreux cancers, (notamment le cancer de l'ovaire et le cancer de la prostate), à cause, entre autres, de l'IGF-1, bras armé de l’hormone de croissance, une substance qui stimule la prolifération des cellules cancéreuses.

(Voir article : "Supervache et le lait enchanté" En effet, les résultats de nombreuses recherches et études scientifiques démontrent les réels dangers du lait de vache pour l'homme. Par exemple :

Cancers : Le "Physicians Committee for Responsible Medicine" (Association de Médecins pour une Médecine Responsable : organisme américain qui regroupe 100 000 membres, dont 5 000 médecins) démontre que des molécules du lait provoquent la surproduction de IGF-1 (un facteur de croissance de type insuline), qu'on a déjà relié à la croissance des cellules cancéreuses : "Depuis les années 80, plus de 60 études montrent un lien direct entre un niveau élevé d'IGF-1 et le cancer du sein, du côlon et de la prostate" (Professeur Samuel Epstein, Président de la Coalition pour la Prévention du Cancer aux Etats-Unis).

Cancer du sein : De nombreuses études ont démontré un lien direct entre la consommation de viande et de produits laitiers avec les risques de cancers, et notamment le cancer du sein, le cancer colorectal et le cancer de la prostate (voir site, en anglais, du Physicians Committee for Responsible Medicine). Cela est dû notamment aux graisses saturées, aux protéines animales et aux hormones contenues dans le lait, chacun de ces éléments étant un facteur d'augmentation du risque de ce cancer. En Asie, où la consommation de lait est extrêmement rare, il n'y a pratiquement pas de cancers du sein ! Une étude au Japon montre que les femmes qui adoptent une alimentation "à l'occidentale" (basée sur la viande et les produits laitiers) augmentent de 8 fois le risque de développer un cancer du sein par rapport aux autres japonaises qui ont un régime à tendance végétarienne, et qui ne mangent pas de produits laitiers. Si certaines études ont montré un impact "modéré" du calcium et de la vitamine D pour réduire les risques de cancer du sein, cela ne veut pas dire pour autant qu'il faut boire du lait de vache (comme l'industrie laitière voudrait bien nous le faire croire !). On peut trouver de bien meilleures sources de calcium dans l'alimentation végétale (voir ci-dessous). Pour réduire les risques de cancer du sein, les femmes devraient donc éviter la viande, le lait et les autres produits laitiers. (Voir témoignage du Professeur J. Plant : "Guérir le cancer du sein en éliminant les produits laitiers")

Cancer de la prostate : Au sujet de la prévention du cancer de la prostate, la science est claire : les hommes qui ne consomment ni lait, ni produits laitiers, ont beaucoup moins de risques de développer cette maladie mortelle. Selon la Fondation Mondiale pour la Recherche sur le Cancer et l'Institut Américain pour la Recherche sur le Cancer, onze études sur des populations humaines différentes ont relié la consommation de lait avec le cancer de la prostate. Par exemple, une étude réalisée sur environ 21 000 hommes, et publiée par la Harvard's Physicians Health Studies, indique une augmentation de 34% des cas de cancer de la prostate chez les hommes qui consomment plus de deux portions quotidiennes de lait (ou produits laitiers). Une autre étude portant sur 50 000 sujets mentionne une hausse de 70% des cas de cancer chez les hommes qui consomment plus de lait que la moyenne...

Infarctus et maladies cardiovasculaires : Depuis les années 70, d'innombrables études scientifiques ont démontré que le lait et les produits laitiers (yaourts, fromages, beurre...) sont une cause majeure des maladies cardiovasculaires, de l'obstruction des artères, et des infarctus. Des études ont prouvé par ailleurs que ce ne sont pas seulement les graisses et le cholestérol contenus dans le lait qui sont responsables de ces maladies, mais aussi les protéines animales et les glucides du lait, ou lactose (présents aussi dans les laits écrémés)...

En Août 99, le docteur Caldwell Esselstyn, chercheur de la prestigieuse Clinique de Cleveland (la première clinique spécialisée dans les maladies cardio-vasculaires aux Etats-Unis) a expliqué dans "The American Journal of Cardiology" comment il pouvait protéger ses patients contre les infarctus en leur prescrivant un régime végétalien (sans aucun produits animaux).

Diabètes : Une étude publiée dans "The American Journal of Nutrition" et portant sur des enfants de plus de 40 pays dans le monde a démontré que l'incidence de diabètes juvéniles est directement corrélée à la consommation de lait et autres produits animaux. Plus les enfants consommaient de produits laitiers et autres produits animaux, plus ils risquaient de développer une forme de diabète, tandis que plus les enfants étaient végétariens et végétariens stricts (végétaliens), plus ils étaient à l'abri de cette maladie ! (Muntoni et al., 71 (2000),1525-9). Par ailleurs, sur le site internet du
Physicians Committee for Responsible Medicine (en anglais), des études montrent qu'un régime végétalien, sans lait ni produits laitiers, améliore considérablement la condition des diabétiques, et pourrait peut-être guérir le diabète...

Ostéoporose : Après avoir travaillé sur 34 études publiées dans 16 pays, les chercheurs de l'Université de Yale ont conclu que les pays avec le taux le plus élevé d'ostéoporose étaient ceux dans lesquels les gens consomment le plus de viande, de lait et autres produits animaux ! Selon le Dr McDougall : "Pays par pays, les gens qui consomment le plus de calcium ont les os les plus fragiles et les taux les plus élevés d'ostéoporose".

Allergies : Selon les études de l'Académie Américaine sur les Allergies, l'Asthme et l'Immunologie, le lait de vache est la première cause des allergies alimentaires chez les enfants. 50% des enfants présenterait des allergies au lait. Pour ces enfants, et pour les adultes qui sont allergiques aux produits laitiers, le lait favorise le développement de mucus et de problèmes persistants comme la toux chronique, les infections de la sphère ORL (appareil respiratoire, oreille), l'asthme... De plus en plus de médecins et diététiciens réalisent que le fait de supprimer la consommation de produits laitiers peut être la solution à de nombreux problèmes de maladies infantiles comme la constipation, le nez qui coule, la colique, les infections de l'oreille, les gaz, etc...
Flatulences et intolérance au lactose : Environ 75% de la population mondiale (!) est intolérante au lactose, une condition qui provoque des ballonnements et des gaz, des crampes intestinales, des diarrhées, ou des nausées... Ainsi, de très nombreuses personnes dans le monde sont intolérantes au lactose sans le savoir, et empoisonnent quotidiennement leur organisme en consommant du lait, alors que des alternatives de qualité sont disponibles (lait de soja, de riz, d'amandes..., fromages et yaourts au soja...).

Infections des oreilles : La production de mucus engendrée par la consommation de lait provoque de nombreuses réactions allergiques chez les enfants, et notamment des congestions nasales. Et lorsque les passages deviennent bloqués et irrités, l'infection de l'oreille est une conséquence fréquente. Ces effets du lait sont de mieux en mieux connus maintenant, et c'est pourquoi presque tous les pédiatres recommandent aujourd'hui l'arrêt de la consommation de lait en cas d'infection des oreilles.

Obésité : Les médecins et les diététiciens savent depuis longtemps que les aliments avec un taux élevé de graisses, comme le lait, le fromage, le beurre... contribuent à l'obésité. N'oublions pas que le lait de vache permet au petit veau de décupler son poids en un an !!

Acnée : Une étude conduite par le Dr JK Fisher sur 1 088 adolescents, sur 10 ans, a conclu que le lait était une des causes principales de l'acnée chez certains de ses patients. Et lorsque ces patients diminuaient leur consommation de lait, leur acnée diminuait proportionnellement. Pour le Dr Fisher, les larges quantités de graisses saturées, ainsi que les hormones produites naturellement dans le lait des vaches enceintes, aggraveraient l'acnée. Le docteur James E. Fulton, Chef de l'Institut de Recherche sur l'Acnée à Newport Beach en Californie pense que l'iode (qui est transmise au lait par l'utilisation d'équippements contaminés et par les médicaments donnés aux vaches) contenue dans le lait peut irriter les pores et déclencher des crises d'acnée...



Dans le monde entier, de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer les méfaits du lait (des médecins, des diététiciens, des chercheurs...), ce qui effrait les producteurs laitiers, et les gros lobbies montent au créneau pour nier ou minimiser les résultats de ces études, et pour vanter les soit-disant bienfaits que le lait apporterait à la santé, notamment grâce au calcium contenu dans le lait...



LE MYTHE DU CALCIUM...

Grâce, là encore, à l'excellent travail de propagande des puissants lobbies de l'industrie laitière (qui possède les "droits exclusifs psychologiques" sur le calcium dans les produits alimentaires...), le lait est présenté comme le seul aliment à contenir le calcium dont l'homme aurait besoin, et l'on vous suggère régulièrement que sans le lait et les produits laitiers, vous pouvez être certain de développer un jour ou l'autre l'ostéoporose et d'autres problèmes osseux...

Mais dans ce cas, comment expliquer que les Asiatiques, qui traditionnellement n'avaient jamais consommé de lait, n'ont commencé à souffrir de l'ostéoporose, et d'autres problèmes osseux, qu'à partir du moment où ils ont adopté le régime américain (régime de lait et de produits laitiers) ?! Par ailleurs, aux Etats-Unis, pays où l'on consomme énormément de lait, comment expliquer dans ce cas que 25 millions d'Américaines développent l'ostéoporose ?!...

Contrairement à ce que l'on entend dire partout, le calcium contenu dans le lait de vache (et des autres animaux) n'est pas assimilé correctement par notre organisme ! En effet, le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son propre calcium ! Du coup, les produits laitiers sont eux-même l'une des causes de l'ostéoporose !!

Par ailleurs, pour absorber le calcium, le corps a besoin de quantités de magnésium équivalentes. Or il y en a très peu dans le lait de vache, ce qui contribue aussi à rendre le calcium du lait très peu assimilable par l'organisme humain...

Dans une étude financée par le "National Dairy Council" lui-même (Conseil National de l'Industrie Laitière aux USA), on a donné 3 verres de 25 cl de lait écrémé par jour pendant deux ans à un groupe de femmes en post-ménopause, et leurs os furent ensuite comparés à ceux d'un autre groupe (de contrôle), constitué de femmes à qui on n'avait pas donné ce lait. Le premier groupe a consommé 1.400 mg de calcium par jour, et a pourtant perdu deux fois plus de densité osseuse que le groupe de contrôle !! Les chercheurs qui ont été mandatés par le National Dairy Council pour faire cette étude en concluent : "Cela a pu être causé par l'augmentation de 30% de l'apport en protéines pendant la supplémentation en lait... Les effets défavorables de l'augmentation de l'apport en protéines ont été rapportés par plusieurs laboratoires, le nôtre inclu" (et ils citent ensuite une dizaine d'autres études...).

Le Docteur John McDougall, qui a examiné toutes les études nutritionnelles disponibles sur le sujet, a commenté ces études en disant : "Cela va sans dire, ces résultats n'ont jamais fait la une des journaux !" Et malgré toutes les preuves contradictoires, même dans leurs propres laboratoires, l'industrie laitière continue à affirmer que si l'on consomme 3 verres de lait par jour, nos os seront plus forts et que l'on peut être sûr de ne pas développer l'ostéoporose... faisant ainsi de l'ombre aux véritables mesures préventives, comme l'exercice physique en particulier (qui permet une bonne fixation du calcium).

Pour arrêter enfin de nous exposer aux risques et problèmes liés à la consommation du lait de vache et des produits laitiers, tout en donnant à notre corps les nutriments dont il a réellement besoin, nous pouvons nous tourner vers le monde végétal...



LES ALTERNATIVES VEGETALES

Le calcium présent dans le lait de vache provient... des végétaux qu'elle consomme !! Alors allons directement à la source ! C'est meilleur pour nous, meilleur pour les vaches et meilleur pour les veaux !! (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs).

Nous pouvons trouver tout le calcium dont nous avons besoin dans les végétaux, et les sources végétales de calcium sont de bien meilleure qualité et bien mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Parmi ces sources, on peut citer : les légumes (en particulier les légumes verts feuillus, le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson...) ; les céréales (avoine...) ; les oléagineux (amandes, noix, noisettes...) ; les légumineuses (haricots...) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots...) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame, le tofu, le lait de soja renforcé en calcium végétal... Toutes ces sources végétales recèlent du calcium parfaitement assimilable par le corps humain, et les protéines des plantes n'aboutissent pas à la perte de calcium, comme c'est le cas avec les protéines animales ! L'eau minérale est aussi une autre source de calcium.

Par ailleurs, la plupart des sources végétales de calcium sont aussi d'excellentes sources de magnésium, que l'on retrouve en particulier dans les légumes verts feuillus, les choux, les haricots, les brocolis, les petits pois, les haricots verts, les grains entiers, le tofu, les oléagineux (noix, noix de cajou, noix de pécan), les fruits secs (figues, dattes, abricots, raisons), les avocats, les bananes...

La vitamine D favorise aussi l'absorption du calcium par le corps. Notre corps produit la vitamine D lorsque la peau est exposée à la lumière du soleil. Pour une personne à la peau claire, une exposition au soleil du visage et des avant-bras pendant 15 minutes par jour, est suffisante. Le temps d'exposition devra être allongé pour les personnes à peau plus foncée. En cas de faible exposition solaire (enfants, personnes âgés), des compléments à base de vitamine D2 sont utiles (une ampoule par an de Stérogyl A suffit à couvrir les besoins d’un adulte).

Et pour remplacer le lait de vache et les produits laitiers, on trouve facilement dans les magasins bios et dans les grandes surfaces (qui proposent de plus en plus de choix) du lait de soja (souvent renforcé au calcium végétal), lait de riz, lait d'amandes, lait de noisettes... ainsi que des margarines végétales, des fromages au soja (ail et fines herbes, etc...) et des yaourts au soja (nature, chocolat, vanille, fruits...). Toute une gamme de goûts différents à essayer !



Le lait de vache n'est pas fait pour les humains ! Laissons-le enfin à qui il appartient de droit... le petit veau !!





Sources : Livre de Thierry Souccar : "Lait, mensonges et propagande" ; Site internet LaNutrition.fr (organisme indépendant d'infos santé) : 
"Supervache et le lait enchanté" ; Peta : MilkSucks ; Jane Heimlich : "Le lait, un poison mortel" ; Site internet du  Physicians Committee for Responsible Medicine (organisme américain qui regroupe 100 000 membres, dont 5 000 médecins) ; Alliance Végétarienne : ''Le Calcium"


Cliquez sur les titres ci-dessous pour accéder aux articles expliquant pourquoi le végétalisme, c'est bon pour les êtres humains... :

L'homme : omnivore ou... végétarien de nature ?!
Le végétarisme et le végétalisme... c'est bon pour la santé !
Le mythe du lait...
Végétarisme et végétalisme : des risques de carences ?
Veganisme et guérison intérieure : vers un nouvel équilibre psychologique...
Devenir Vegan... c'est être solidaire avec le Tiers-Monde !
CONCLUSION : Le Véganisme, c'est bon AUSSI pour les êtres humains !



La viande et le lait : Des aliments dangereux qui détruisent notre santé et notre planète

La viande et le lait : Des aliments dangereux qui détruisent notre santé et notre planète

de Christian Tal Schaller (Auteur), René Bickel (Illustrations)

Broché: 212 pages
Editeur : Fernand Lanore (28 août 2007)
Collection : ARTICLES SANS C
Langue : Français
ISBN-10: 2851573411
Editions: Lanore

La viande et le lait sont des aliments qui vous empoisonnent et vous rendent malades. Les études scientifiques de ces vingt dernières années convergent toutes vers cette conclusion : moins on mange d'aliments d'origine animale et plus on mange de végétaux, mieux on se porte! Délivrez-vous de l'ignorance qui tue! Prenez conscience que la viande et le lait ne polluent pas seulement votre corps, ils font partie des facteurs les plus importants de cette destruction planétaire que nous ne pouvons plus tolérer sans agir.

Biographie de l'auteur
Le Docteur Christian Tal Schaller est depuis quarante ans, un des pionniers de la médecine holistique européenne, qui s'occupe des quatre corps de l'être humain : physique, émotionnel, mental et spirituel. Auteur de plus de trente ouvrages, consacrés à l'éducation de santé, dont plusieurs ont été publiés par les Éditions Vivez Soleil, il enseigne avec son épouse Johanne Razanamahay, dans de très nombreux pays, que la santé " ça s'apprend ! "

Sommaire

Introduction
Pourquoi mange-t-on de la viande et des produits laitiers ?
Peut-on vivre sans aucun aliment d'origine animale ?
Comment se portent les végétariens ?
De quoi souffrent ceux qui mangent des produits animaux ?
De quelles protéines avons-nous besoin ?
Quelle est l'alimentation idéale pour un être humain ?
Que nous enseignent les sportifs ?
Le lait, un poison ?
Quel est le lien entre la viande, le lait et l'écologie ?
Qui sont les pionniers d'une alimentation végétale ?
Que se passe-t-il dans les élevages et les abattoirs industriels ?
Comment se libérer des traditions sociales ?
Et le poisson ?
Et les oeufs ?
Peut-on vivre sans manger ?
Y a-t-il d'autres poisons qui nous menacent ?
La révolution non violente du troisième millénaire
Annexe I : Trois histoires vécues
Histoire de Robert
Histoire d'Anna Maria
Histoire de Félicien
Annexe II : Hommage au Docteur T Colin Campbell
Annexe III : Une note d'humour noir

Annexe IV : Au commencement

Pour plus d'info: www.santeglobale.info


Les 4 poisons blancs à éviter pour rester en bonne santé


Les 4 poisons blancs à éviter
pour rester en bonne santé


Source: www.esprit-riche.com
Téléchargez gratuitement le premier chapitre du livre Devenez Riche
Vous voulez une carte bleue gratuite ? Regardez mon comparatif !

Pour vivre longtemps et en bonne santé il est désormais reconnu qu’il faut bien s’alimenter. A quoi bon avoir de l’argent si c’est pour payer des traitements médicaux parce qu’on a « trop tiré sur la corde » durant notre vie ?

L’alimentation comporte des ingrédients plus ou moins bon pour notre organisme et il y en a 4 qui sont particulièrement mauvais :

- le sucre

- le sel

- la farine raffinée

- le lait de vache


En évitant ces 4 poisons, vous pouvez avoir une alimentation plus énergique et de meilleure qualité : vivre plus longtemps en meilleure santé.

1°) Sucre : surpoids et diabète

Le sucre est présent dans de nombreux aliments, pas toujours sucrés au goût d’ailleurs, et sert à améliorer le goût et/ou la durée de vie des aliments.

L’un des principes du sucre c’est d’élever la quantité d’énergie disponible dans votre corps de manière temporaire, ce qui provoquera une chute durable juste après.

Le problème c’est qu’après cette consommation, votre pancréas doit travailler pour compenser le manque d’énergie provoqué par la consommation de sucre raffiné.

La consommation permanente d’aliments raffinés est soupçonnée d’être à l’origine de la multiplication des cas de diabètes.

L’indice glycémique est centrale :

Les aliments raffinés comme la baguette blanche, le riz blanc, les céréales du petit déjeuner type corn flakes ou Rice Krispies, le riz soufflé ont un IG élevé voire très élevé de même que les barres chocolatées, les viennoiseries, certains gâteaux. C’est aussi le cas des pommes de terre surtout lorsqu’elles sont frites ou en purée.

La deuxième surprise concerne le fructose, le chocolat noir et les glaces. En dépit de leur saveur sucrée, ils ne font pas grimper le taux de glucose comme on s’y attendait.

A l’inverse, les aliments peu transformés, comme le pain et le riz complets, les pâtes, les flocons d’avoine et le riz basmati ont un IG modéré à bas.

La plupart des fruits (hormis la banane bien mûre) ont un IG modéré.

Tous les légumes et les légumineuses (lentilles, pois, haricots, boulgour) ont un IG assez bas.

Source : www.lanutrition.fr

J’ai éliminé le sucre du café. Ça m’a pris 2 ans, progressivement en diminuant les doses. Je suis passé de 1 sucre entier au café noir. Je ne me vois pas revenir en arrière tellement le goût sucré dans le café m’est devenu insupportable. Comme souvent, c’est une simple question d’habitude !

Si vous avez l’habitude de mettre du sucre dans le café, cela doit vous paraitre horrible mais une fois « de l’autre côté », vous vous demandez pourquoi vous mettiez du sucre dans le café !

Je n’utilise plus que du sucre complet. Il porte le nom de « Sucre de canne complet » et il n’est pas blanc. Il a un pouvoir sucrant beaucoup plus fort que le sucre blanc. J’utilise du miel lorsque c’est possible.

Pour faire le distinguo, c’est simple le sucre raffiné est blanc, le sucre complet est brun (et son goût très appréciable!).

2°) Sel : il s’attaque à votre cœur

Le sel est aussi couramment utilisé. Historiquement c’est un conservateur puissant. Si vous consommez des plats préparés, il y a de grandes chances que ceux ci contiennent du sel. Même si la prise de conscience s’effectue lentement à ce sujet, le sel est encore très présent dans les préparations industrielles (plats, gâteaux…).

La consommation de sel en France est excessive (environ 10 g par jour, alors que les besoins sont de 2 à 4 g par jour). Votre alimentation quotidienne doit vous apporter votre ration de sel sans que vous n’ayez à en rajouter.

Saler un plat sans l’avoir goûté ? Tout le monde à déjà fait ça, mais réfléchissez au fait que ce geste quotidien peut vous rendre malade.

La consommation excessive de sel est très néfaste pour la santé, déclenchant notamment de l’hypertension artérielle, augmentant les risques cardiovasculaires et provoquant de la rétention d’eau.

Le sel est cependant un ingrédient essentiel, il ne faut pas l’éviter à tout prix mais il convient simplement de ne pas en ajouter dans tout ce que nous consommons.

3°) La farine raffinée est une substance inerte et nutritionnellement pauvre

Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi il y avait le bon vieux pain blanc d’un côté et le pain complet de l’autre ? Le pain blanc serait-il incomplet ? En fait oui.

La farine raffinée fait que le pain blanc ne possède que très peu de valeurs nutritives.

L’ironie du sort c’est qu’historiquement la farine blanche était convoitée car seuls les riches pouvaient se la payer : elle demandait plus de travaille au meunier et était donc vendue plus chère. La farine noire avait mauvaise presse. En plus de cela, la farine blanche doit son essor à la facilité de conservation qu’elle procure. Étant inerte, elle se conserve mieux, facilitant ainsi le travaille de nos industriels.

Le problème d’une farine raffinée c’est que comme pour le sucre raffiné, elle augmente l’indice glycémique de votre corps et apporte peu d’éléments nutritifs pour votre corps. L’action de raffinement tue et retire les minéraux et autres éléments présents à la base dans le blé.

J’ai pris goût au pain complet et si une bonne baguette est toujours agréable à manger, je privilégie du pain non raffiné.

4°) Lait : Source d’ostéoporose, diabète, cancer de la prostate et des ovaires

Le lait quand à lui commence à être controversé.

Sur le site  www.lanutrition, une rubrique est consacrée au lait. La lecture du livre « Lait, mensonge et propagande » m’a vraiment fait prendre conscience du risque que représente le lait de vache.

En résumé, il est soupçonné de provoquer le contraire de ce que dit la croyance populaire : au lieu de renforcer les os, plus l’on consomme du lait, plus les risques d’ostéoporoses sont augmentés. Il provoque le diabète de type 1.

Les arguments sont simples :

- Les populations consommant peu de lait sont celles qui ont le moins d’ostéoporose (indépendamment du niveau de vie), notamment en chine et par opposition aux pays nordiques.

- Le calcium apporté par le lait peut se trouver ailleurs dans l’alimentation. Il est notamment nécessaire pour compenser la consommation excessive de viande rouge. En consommant un peu moins de viande rouge, vous avez moins besoin de calcium.

- La consommation de lait est une habitude récente dans notre alimentation (après 1945) et n’est pas quelque chose de naturel. Il existe beaucoup de personnes intolérantes au lait.

- Jusqu’à preuve du contraire, vous n’êtes pas un veau :)


Je ne pourrais jamais, en bon Français, faire l’impasse sur le fromage. C’est l’un des plaisirs de la vie. Concernant le lait liquide, je l’ai remplacé sans aucun mal par du lait d’avoine. C’est un lait végétal très neutre au goût.

Vu le prix du lait de vache, je n’ai pas d’état d’âme à passer au lait d’avoine.

Les principes de consommation des aliments non raffinés s’appliquent aussi aux céréales et aux huiles : si vous voulez ne pas ruiner votre santé, préférez des aliments non raffinés.

Alors consommer mieux pour vivre mieux ?


Articles sur le même sujet :


5 règles d’or pour manger sainement et doubler votre productivité 2/2
Comment bien manger pour pas cher ?
2 raisons pour payer tout ce que vous voulez avoir !
5 règles d’or pour manger sainement et doubler votre productivité 1/2
Reprenez le contrôle de votre vie grâce à Star Wars : Devenez un Jedi !


Tags: bon aliment, diabète, énergie, farine raffinée, lait d'avoine, lait de vache, lait mensonge et propagande, santé, sucre

Publié le 26. mar, 2008 par Michael dans Esprit riche




23 commentaires pour “Les 4 poisons blancs à éviter pour rester en bonne santé”

Dominique

26. mar, 2008

1-et-3) le site http://www.onpeutlefaire.com/les-aliments-raffines est un bon complément de votre post sur les avantages des aliments NON raffinés. Le pb, c’est que la plupart du temps, si l’on veut avoir quelques fois les avantages des aliments NON raffinés sans les pesticides, il faut préférer plutôt les aliments bio ! Les aliments bio ne sont pas si chers que cela, et rapportent en fait, par le biais, notamment, d’une meilleure santé et d’une meilleure ligne. Du reste, comme disait Nietzsche : « l’esprit est un jouet pour le corps ».

2) oui, l’abus de sel fait de nombreux morts chaque année, on peut lire http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3699212,00-chaque-jour-abus-sel-fait-centaine-morts-.html ou http://www.lepost.fr/article/2008/03/17/1162636_sel-cache-dans-les-aliments-des-morts-aucune-mesure.html

4) le livre « Lait, mensonge et propagande » est la charge la plus complète, la mieux rédigée, et une des preuves à charge parmi les plus percutantes que je connaisse et que j’ai pu lire (il y en a plein d’autres, comme « Le lait : une sacrée vacherie ? » du Dr. Nicolas Le Berre) ! Vraiment très bien fait. Il donne envie d’éviter, au minimum, d’abuser du lait et au mieux, d’éviter totalement de boire du lait. Un des avantages du fait de ne plus boire du lait, c’est que j’ai maigri de 4 à 5 kg. A la place du lait, il est possible aussi d’utiliser du lait de soja.

autre) le « régime » que vous préconisez est en fait un sous-ensemble du régime Seignalet détaillé dans le livre « L’Alimentation ou la Troisième Médecine » du Dr. Seignalet dont le régime peut être bénéfique pour de nombreuses maladies. Le site de l’association est http://www.seignalet.com/ – dit autrement, le régime Seignalet est le prolongement de votre « régime ». On trouve aussi des informations sur wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nutrition_Seignalet

La thèse de Seignalet (qui est aussi celle des docteurs de Jacques Fradin, Christian Pauthe, ou soutenue par les docteurs Henri Joyeux, Nicolas Le Berre, etc.) est que les êtres humains doivent consommer une alimentation qui leur soit génétiquement-compatible. Pour faire simple, on digère seulement ce que nos enzymes sont capables de digérer. Or, les enzymes sont codés génétiquement. Seignalet a donc développé l’hypothèse (simplifiée ici) que le code génétique de certaines personnes ne leur permettraient pas de digérer certains aliments qui seraient peut être à l’origine de leur maladie (nos aliments, et les transformations pour les préparer, ont évolué au cours de l’histoire humaine, et évoluent même de plus en plus rapidement, mais le rythme de modification de nos gènes est lui beaucoup plus lent, or ce sont nos gènes qui dictent en grande partie ce que nous sommes réellement capables de digérer sans dommage collatéral…). Et le fait est qu’en variant l’alimentation de certains malades, rien qu’en changeant leur alimentation (!), nombre de ses malades ont été guéri ou ont connu un mieux-être (le site de l’association Seignalet http://www.seignalet.com/ indique qques statistiques en matière d’application de ce régime).

On apprend, au collège, je crois, que les aliments sont réduits en leurs constituants de base avant de passer la paroi intestinale ; mais cela n’est qu’une approximation. On a trouvé dans le sang des macro-molécules qui avaient manifestement passé la paroi intestinale et venait battre en brèche le mythe de l’imperméabilité intestinale. Il vaut mieux éviter le passage de telles macro-molècules non naturelles car elles peuvent causer de gros problèmes si elles sont trop ressemblantes avec des molècules naturelles (un peu comme on meurt asphyxié en ingérant trop de CO – monoxyde de carbone – justement parce qu’il ressemble à du CO2). D’où l’importance de l’alimentation, et de notre capacité à vraiment pouvoir digérer ce que l’on ingère, i.e. l’importance de la capacité de notre système digestif à pouvoir « couper en morceaux » les aliments absorbés pour que les molècules, qui passent la paroi intestinale, soient au « format » attendu et supporté. J’ai simplifié ici le propos de Seignalet, mais en gros, c’est ce qu’il affirme.

En somme, ce que dit Seignalet (et d’autres), c’est que l’alimentation « moderne » ne conviendrait pas à tout le monde, car les aliments subissent de plus en plus de transformations (~ raffinages !), ne serait-ce que sous l’effet d’une FORTE cuisson (avec l’apparition, par choc thermique, de nouvelles molécules, dites molécules de Maillard, qui sont produites par l’augmentation de température). De part ces transformations, les aliments ne sont pas plus, en partie, reconnu par notre organisme et notre organisme n’arrive plus forcément à bien les traiter ou s’en sert mal (d’où répercussions sur la santé). En cela, Seignalet est l’héritier ou plutôt le descendant du docteur Kousmine, un des premiers médecins du 20ème siècle à s’interroger sur les bienfaits des transformations alimentaires introduites dans le cadre de l’alimentation moderne. Le docteur Kousmine avait écrit, dans le temps, un livre intitulé « La sclérose en plaques est guérissable » (1983) suivant les principes qu’elle préconisait. Le régime Seignalet est ici moins pénible à suivre, et donne aussi des résultats d’amélioration.

Le régime Seignalet (qui est connu aussi sous d’autres appellations, comme sous le nom de « régime hypotoxique ») est en accord avec plusieurs courants actuels en matière d’alimentation. Par exemple, Seignalet conseille de supprimer le lait de l’alimentation, il est loin d’être le seul à penser à cela. On trouve pleins d’autres ouvrages à ce sujet, comme le livre « Lait, mensonges et propagande » de Thierry Souccar auquel vous faites référence. En somme, le régime Seignalet n’a pas été « inventé » ex-nihilo et a beaucoup en commun avec des prédécesseurs (comme Kousmine) et partage certaines facons de voir avec d’autres modes d’alimentation actuels. On pourrait voir le régime Seignalet comme une remise à jour du régime Kousmine suivant les connaissances de ces 20 dernières années.

Sur le site de l’association Seignalet, on trouve les tableaux récapitulant, pour chaque maladies, les résultats obtenus sur plus de 2500 patients.

Tableau 1 – Résultats du régime dans les maladies auto-immunes
http://www.seignalet.com/ihm/tableau1.pdf

Tableau 2 – Résultats du régime dans les maladies d’élimination
http://www.seignalet.com/ihm/tableau2.pdf

Tableau 3 – Résultats du régime dans les maladies d’encrassage
http://www.seignalet.com/ihm/tableau3.pdf


LE GLUTAMATE MONOSODIQUE (GMS) ou le E 621

 Communication N° 6 du 15 Août 2013

 

LE GLUTAMATE MONOSODIQUE (GMS)
ou le E 621

Source : http://www.ladietetiquedutao.com/glutamate.html

Qu'est ce que c'est ?

 1. Apparence

A première vue, on dirait presque du sucre en poudre ! On peut facilement s'en procurer soit en sachet ou encore vendu au poids dans certaines boutiques "exotiques" ! De nombreux restaurants l'utilisent tout comme le sel ou le poivre bien connus.

 

L’ingéniosité des patrons de l’agroalimentaire, leur a permis d’inonder le marché de la consommation  dans notre Pays le BENIN, avec toutes sortes de produits bien emballés, sous forme de petites tablettes bien moulées, appelées Kub pour l’assaisonnement des sauces, vendus sur tous les étals. L’ingrédient de base de tous ces Kub est écrit si finement ‘‘glutamate’’, ou autres produits similaires, que l’œil le plus affûté ne peut lire.

2. Utilisation

Cette "jolie" poudre blanche est largement utilisée depuis les années 1910, comme exhausteur de goût , il renforce le goût des ingrédients auxquels il est mélangé tout en excitant très rapidement vos papilles gustatives, vous donnant ainsi une envie folle de terminer l'aliment qui en contient !! De manière générale, on soupçonne la présence du Glutamate monodique principalement dans les plats asiatiques et surtout dans les restaurants chinois d'où le fameux "syndrome du restaurant chinois". Mais la plupart des consommateurs n'y attachent pas une grande importance et pensent que si un aliment a un goût irrésistible, c'est que c'est bon pour eux. Celles et ceux qui ne mangent que très rarement "Chinois" ne se sentent pas vraiment concernés et c'est une grave erreur !

3. Historique

Avant de citer les effets secondaires possibles pour notre santé du Glutamate monosodique (GMS), penchons nous un peu sur son histoire ...

Dans les années 1910 :

Début de l'utilisation de cet exhausteur de goût dans les aliments industriels ( A ).

1954 : Rapport du Dr HAYASHIM: "Effets du GMS sur le système nerveux" dans le journal médical de Keio (B).

1957- 59 : Une des premières études réalisée par deux ophtalmologistes Anglais Dr Lucas et Dr Newhouse qui ont observé chez des souris de grave endommagement des rétines suite á de fortes administration de GMS. Mais l'étude fut mise de coté et le GMS classé comme additif sans danger par la FDA.

1968-69 : Le célèbre Pr. John W. OLNEY; neurophysiologiste et professeur de neuropsychopharmacologie á l'université Washington de saint Louis ( Missouri - USA), reproduit l'expérience précédente dans le but de l'approfondir et il découvrit avec horreur, que non seulement le GMS endommageait la rétine mais détruisait aussi des parties vitales du cerveau comme les neurones, tout en affectant l'hypothalamus ! Lors d'une étude suivante, il réalisa que le GMS excitait les neurones au point de les faire exploser et il créa le terme : "EXCITOTOXINES". Le MSG n'était alors que "le doyen" d'une famille grandissante d'additifs alimentaires pouvant avoir les mêmes effets que ces "EXCITOTOXINES".

1968 : Première définition clinique du "syndrome post-sino-cibal" par les Drs Ho Man Kwok et Henry Schaumburg ( H ).

1970 environ : Suite á de nombreux rapports le Dr. J.W. OLNEY insiste auprès de la FDA (Food and Drug Administration aux USA) pour que le GMS soit retiré et interdit dans les aliments pour bébés, il expliqua entre autre que : "Les doses de glutamate que l'on trouve dans les pots pour bébés ou les soupes toutes préparées sont suffisantes, [..], pour détruire les neurones du cerveau [..]." Le GMS fut donc interdit dans les aliments pour bébés... Mais quel adulte ne partage jamais ses aliments avec son enfant ? Et qu'en est- il des mères qui allaitent ? On ne se posait pas encore la question.

1972 : première description du " Syndrome du restaurant chinois" par Humar et Ghami. (H)

Au fil des années qui suivirent tandis que le nombre de tonnes utilisées dans l'alimentation industrielle ne cesse d'augmenter, les études de scientifiques internationaux continuent mais restent bien loin du public qui se "régale" de GMS…(A)

1991 : L'Union Européenne a classé le GMS dans la catégorie la plus sure des additifs alimentaires. (page 56 du livre A ) .

1997 : Après des années de recherches l'un des grands spécialistes des effets secondaires du GMS et de l'Aspartame aux USA fait paraître son ouvrage : " EXCITOTOXINS THE TASTE THAT KILLS" du Dr RUSSELL BLAYLOCK ; neurochirurgien et nutritionniste reconnu du centre Médical de l'université du Mississipi, á la retraite depuis l'an dernier ( B ). Il déclare entre autres que : "les effets des excitatrices comme le GMS et l'aspartame ne seraient pas en général dramatique mais dans la plupart des cas, les effets sont subtils et évoluent sur un laps de temps plus prolongé, pouvant aller pour certaines personnes plus sensibles jusqu'à la mort par arrêt cardiaque " ( Page 57 du livre A).

2006 : Alors les textes en Français sur le sujet du GMS et de son cousin l'édulcorant : ASPARTAME se font bien rares, le livre du Dr Hans-Ulrich GRIMM a enfin été traduit de l'Allemand par les éditions Trédaniel. Le Dr GRIMM est l'ancien rédacteur en chef du Spiegel, journaliste et auteur audacieux de nombreux best sellers traduits en de nombreuses langues sur le thème de l'industrie alimentaire.

 4. Quelques chiffres ....

Selon l'ouvrage du Dr GRIMM (Pages 60- 61) Vers 1910 début de la production de GMS par la firme japonaise Ajinomoto qui possède de nos jours des usines dans le monde entier et même en France (A)

1976 : Rapide augmentation de la production de GMS : 262 000 tonnes.

1995 : 800 000 tonnes.

1999 : 1,3 millions de tonnes

2003: Plus de 1,5 Million de tonnes ; dont 80 % seraient consommé en Asie mais quand même 95000 tonnes en Europe (E)

Mais en 2006 : Devant la demande croissante des produits à base d'aspartam, le groupe alimentaire japonais Ajinomoto va investir 6 milliards de yens, soit 43,6 millions d'euros, dans ses usines de Gravelines en France, et de Yokkaichi, au Japon, pour porter sa production d'aspartam de 6 000 à 10 000 tonnes d'ici à mars 2006. Ajinomoto, premier producteur mondial d'aspartam, compte conforter sa position de leader, avec plus de la moitié d'un marché mondial en forte croissance.

N.B : Pour information, Ajinomoto France emploie 600 personnes sur 3 sites et génère un chiffre d'affaires de 400 millions d'euros. - Ajinomoto Eurolysine (Amiens/Somme) : 300 personnes - Ajinomoto Foods Europe (Nesle/Somme) : 200 personnes production de glutamate monosodique et d'acides animés à usage industriel ; - Ajinomoto Euroaspartame (Gravelines/Nord) : 100 personnes - production d'aspartame

"Si les gens du peuple laissent le gouvernement décider quelle nourriture ils doivent manger et quels remèdes ils doivent prendre, leurs corps seront bientôt dans le même déplorable état que les âmes de ceux qui vivent sous la tyrannie." - Thomas Jefferson, ancien président des états-Unis d'Amérique –

Demandez notre Communication N° 9 du 30 Septembre 2013, en nous envoyant tout simplement un petit courriel de félicitations pour nos œuvres sociales de santé naturelle. Elle porte sur le cancer, disons plutôt tous les cancers, leur prise en charge naturelle, avec un taux de succès qui avoisine outrageusement les 100%, lorsqu’ils sont pris en charge assez tôt, contre un taux d’échec patent qui est de 97% pour la médecine moderne de tous les hôpitaux de la terre (en France, en Tunisie, au Maroc comme aux USA avec les 3 Bigs - chimiothérapie, chirurgie et radiothérapie- car ils ne connaissent que çà, et c’est tout ce qu’ils ont appris en faculté de médecine).                                                                                                                            Même dans les cas d’une prise en charge naturelle relativement tardive, la chimiothérapie peut-être évitée, la chirurgie abandonnée de même que la radiothérapie ; et nous pouvons obtenir une rémission complète dans les six mois de traitement naturelle, en l’absence de toute complication collatérale, car les micronutriments cellulaires essentiels que nous utilisons sont sans danger.

A bientôt, et très bonne santé au naturel à nous tous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Paul  C. AKOGBEKAN

Diététicien Holistique -Consultant Nutritionniste en Médecine Cellulaire

Physio-Naturothérapeute en Médecine Holistique

 

 

 

 

Communicatiob N° 6 du 15 Août 2013

LE GLUTAMATE MONOSODIQUE (GMS)
ou le E 621 (2/2)

Source : http://www.ladietetiquedutao.com/glutamate.html

5. Quelques effets secondaires

Lors de sa commercialisation on ignorait que le GMS pouvait être aussi toxique á long terme ....
Et tout particulièrement pour le système nerveux car utilisé en trop fortes doses. Certains vont même jusqu'á l'appeler : " La bombe à retardement !" car le GMS agit de manière perverse et plus ou moins rapide...

Vu son "EXCITOTOXICITÉ" on parle même du "suicide des neurones " !! (H)

TOUT d'abord, il faut savoir que certaines personnes sont allergiques au GMS et en cas d'une consommation accidentelle, elles pourraient se retrouver aux services des urgences assez rapidement, parfois prises de gonflements en train de s'étouffer.

Tandis que d'autres pourraient souffrir de :

  • nausées,
  • vomissements,
  • d'aphtes,
  • de courbatures,
  • de vertiges,
  • de douleurs oculaires,
  • de céphalées,
  • de crises d'asthme,
  • de réactions allergiques,
  • de salivation abondante,
  • de surpoids,
  • de diabète,
  • éruptions cutanées plus ou moins marquées,
  • de troubles du rythme cardiaque,
  • de douleurs articulaires voir de paralysies plus ou moins momentanées,
  • de trouble de l'appétit (envie constante de manger)

 

Et à fortes doses cela peut aller jusqu'aux :

  • crise de convulsions épileptiformes,
  • diarrhées,
  • troubles de l'humeur,
  • confusion mentale,
  • crises d'anxiétés,
  • troubles du comportement surtout chez les enfants…

 

Tout en encourageant les tristement célèbres maladies de Parkinson, d'Alzheimer ou encore de sclérose latérale (SLA) dont les malades peuvent finir étouffés et MS ou sclérose en plaque. (A et H). De plus le Dr BLAYLOCK affirme depuis plus de 25 ans que le GMS (Tout comme l'Aspartame) est très dangereux pour les femmes enceintes car il passe par le placenta jusqu'au cerveau du bébé ce qui peut provoquer des retards mentaux souvent irréversibles et pas souvent évidents á la naissance. Dans son livre il dit donc á la page 88 : " Alors parents, il est IMPORTANT d'arrêter d'exposer vos enfants aux excitotoxines !".

 

Tableau synthétique des effets possibles du glutamate

Troubles cardiaques

Arythmie
Tachycardie
Palpitations
Angine de poitrine
Hypo ou hypertension
Troubles circulatoires

Troubles digestifs

Gastrite
Diarrhées
Nausées, vomissements
Crampes d'estomac
Sang dans les selles
Flatulences

Troubles musculaires

Douleurs musculaires
Douleurs articulaires
Raideurs

Troubles Neurologiques

Dépression
Sautes d'humeur
Rages soudaines
Migraines /maux de têtes Vertiges
Perte de l'équilibre Désorientation
Confusion mentale
Anxiété
Crises de paniques Hyperactivité
Troubles du comportement chez les enfants
Troubles de l'attention
Léthargie
Envie de dormir
Insomnies
Engourdissements ou attaques de paralysies
Sciatiques
Troubles de l'élocution
Frissons et tremblements

Troubles de la vue

Vision trouble
Difficulté pour voir clair
Pression autour des yeux

Troubles respiratoires

Asthme
Essoufflements
Douleurs dans la poitrine
Oppression thoracique
Nez qui coule
Éternuements

Troubles uro-génitaux

Douleurs de la vessie
Gonflement de la prostate
Saignements vaginaux
Urines fréquentes
Nycturie

Problèmes cutanés

Urticaire externe ou interne Aphtes
Paralysie faciale partielle temporaire
Engourdissement
Rougeur de la peau
Dessèchement de la peau,
de la bouche
Gonflements du visage
Gonflement de la langue
Yeux cernés

 "Si les gens du peuple laissent le gouvernement décider quelle nourriture ils doivent manger et quels remèdes ils doivent prendre, leurs corps seront bientôt dans le même déplorable état que les âmes de ceux qui vivent sous la tyrannie."

- Thomas Jefferson, ancien président des états-Unis d'Amérique -  

6. Dans quels produits peut-on trouver du GMS ?

Pour répondre en trois mots á cette question, il serait plus simple de dire :
DANS PRESQUE TOUT !! Mais voici les produits qui en contiennent le plus souvent :

 Un caddie plein de glutamate !

·         Les chips,

·         les soupes en sachets,

·         les bâtonnets de crabes (surimi),

·         certaines charcuteries, saucisses, jambons, etc

·         presque tous les bouillons en cubes (même "BIO" !!),

·         dans certaines épices,

·         dans de très nombreux plats préparés,

·         des risottos tous prêts,

·         des centaines de desserts, de bonbons,

·         de produits dits de "régime" (où l'on trouve parfois le GMS et l'Aspartame dans le même produit !!),

·         de nombreux produits au soja...

·         et même dans les huiles.

 

 ‘‘Une alimentation optimale est la médecine de demain’’

Dr. Linus PAULING

 

Sans commentaire !

Demandez notre Communication N° 9 du 30 Septembre 2013, en nous envoyant tout simplement un petit courriel de félicitations pour nos œuvres sociales de santé naturelle. Elle porte sur le cancer, disons plutôt tous les cancers, leur prise en charge naturelle, avec un taux de succès qui avoisine outrageusement les 100%, lorsqu’ils sont pris en charge assez tôt, contre un taux d’échec patent qui est de 97% pour la médecine moderne de tous les hôpitaux de la terre (en France, en Tunisie, au Maroc comme aux USA avec les 3 Bigs - chimiothérapie, chirurgie et radiothérapie- car ils ne connaissent que çà, et c’est tout ce qu’ils ont appris en faculté de médecine).                                                                                                                            Même dans les cas d’une prise en charge naturelle relativement tardive, la chimiothérapie peut-être évitée, la chirurgie abandonnée de même que la radiothérapie ; et nous pouvons obtenir une rémission complète dans les six mois de traitement naturelle, en l’absence de toute complication collatérale, car les micronutriments cellulaires essentiels que nous utilisons sont sans danger.

 

A bientôt, et très bonne santé au naturel à nous tous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Paul  C. AKOGBEKAN

Diététicien Holistique -Consultant Nutritionniste en Médecine Cellulaire

Physio-Naturothérapeute en Médecine Holistique